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Il ne peint que des frimousses de femmes. C’est toujours le même visage, les mêmes traits, seule la couleur change, rarement la texture.
Il semble être habité par une mystérieuse transe frénétique, qui l’amène à répéter à l’infini le même dessin. C’est comme cet enfant qui crée pour la première fois sa signature. Pour se l’approprier, pour quelle devienne sienne, il la répète inlassablement sur des milliers de pages, ne s’arrêtant que quand elle devient une seconde nature. De même Housbane, narcissique, continue à peindre, sur des formats de plus en plus grand, non pas le visage d’une femme, comme on pourrait le croire, mais son autoportrait. Ses yeux possèdent le regard des sculptures grecques, un regard tourné vers soi, solitaire, énigmatique. Ces doux visages inclinés, parfois empreint de nostalgie, de tristesse, semblent médités sur la condition humaine. Ces Icônes rêveuses, sont des miroirs, ou le solitaire se plait à se dévisager.
tyfawt ait lotha amghar
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