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Technologie 
La 3G épouse les PC portables  06/04/2007


«La 3G fait de plus en plus partie du cahier des charges des entreprises», analyse Marc Laporte, directeur général d'IDC, lors de la présentation du baromètre de la mobilité en entreprise du 5 avril 2007. Près de 48% des entreprises, dont 57% des sociétés de plus de 1000 employés, ont d'ores et déjà déployé la technologie 3G sur certains de leurs PC portables.

«Le cycle de vie des projets 3G fonctionne», appuie Marc Laporte. «Un tiers des entreprises avait pour projet de déployer de la 3G, contre une sur deux aujourd'hui. Les entreprises qui avaient planifié des tests en novembre 2006 les ont mis en production aujourd'hui», détaille-t-il. Le niveau de satisfaction de la 3G intégrée aux ordinateurs portables atteint 87% des entreprises en mars 2007.

L'étude révèle que parmi les entreprises non-équipées, 30% des sociétés de plus de 1000 salariés comptent s'équiper de PC portables dotés de technologie 3G. Seules 16% des entreprises de 200 à 999 salariés répondent par l'affirmative.

Près de 85% des entreprises jugent indispensables de sécuriser leurs réseaux face aux utilisateurs nomades. Cela passe notamment par l'interdiction d'installer des logiciels personnels, la restriction des sites Web autorisés ou la vérification des l'intégrité du PC portable avant de le connecter au réseau de l'entreprise.

Aujourd'hui, 31% des PC portables sont équipés de modules 3G, 3G+. «D'ici à 2009, ce taux sera multiplié par deux», prédit Marc Laporte.

R & T
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Technologie 
3,5 G : 100 réseaux HSDPA déployés dans le monde  05/04/2007

Selon la dernière étude de la GSA (Global Supplier Association), 100 réseaux HSDPA sont déployés dans le monde. Cet organisme, basé en Suisse, regroupe des fournisseurs de composants pour combinés ou réseaux GSM/3G tels que Nokia, Ericsson ou Broadcom.

La technologie HSDPA, appelée aussi 3,5 G ou 3G+, est utilisée dans 54 pays. L'Europe est très en avance avec 30 réseaux, suivie par la région Asie-Pacifique (12) puis l'Amérique, le Moyen-Orient et l'Afrique (4 chacune).

Au sein de l'Union européenne, 25 pays ont démarré l'exploitation commerciale de cette technologie dédiée au haut débit mobile.

Au Maroc, Maroc Telecom et Méditel vont lancer leurs offres HSDPA fin avril.

Le HSDPA est la version 5 de la norme WCDMA, qui peut être comparée à l'Edge (venue renforcer la norme GSM). Pour les opérateurs, HSDPA permet surtout d'accepter d'avantage d'utilisateurs sur une même fréquence radio, sans pénaliser les autres services.

Cependant, elle ne résout pas toutes les problématiques. Cette technologie trouve ses limites pour l'envoi de fichiers volumineux (vidéo, e-mail avec pièces jointes, transfert de fichiers en mode connecté), car elle n'optimise que les flux descendants (données en réception sur le terminal mobile).

Telecom_maroc
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Technologie 
Cisco s'invite sur le mobile  30/03/2007

Poursuivant sa stratégie d'apporter les communications unifiées, voix/données, fixes/mobiles à l'utilisateur final, Cisco lance un client mobile baptisé Communicator... un nom à l'air de "déjà entendu".

« Nous amenons l'IP jusqu'à l'utilisateur final » lance Michel Langlois, Senior Vice-Président Ingénierie chez Cisco. L'équipementier cherche donc à porter les fonctionnalités de communications unifiées jusqu'à la personne, y compris si elle est mobile.
Cisco lance donc son offre Unified Mobile Communicator, un client mobile disposant de larges capacités de communications.
La technologie est issue de l'expertise d'Orative Corp, une start-up spécialisée dans les solutions voix et données pour plates-formes mobiles, rachetée à l'automne dernier par Cisco.

Un client GSM...

Dans un premier temps, l'outil va récupérer en data GSM (GPRS/Edge/3G) les informations sur un serveur Web situé dans la DMZ de l'entreprise. Bien évidemment, le client se synchronise avec la solution « Unified Communications » (ex-Call Manager, à la dénomination trop restrictive) de Cisco.
L'utilisateur peut ainsi indiquer son état de présence à sa liste de contacts. Il accède ainsi à l'annuaire de l'entreprise en visualisant la disponibilité ou l'indisponibilité de ses interlocuteurs. Pour les appeler ou interroger sa messagerie, il passera un appel classique sur le réseau GSM (affichage des messages vocaux sous forme d'emails, depuis la plateforme Unity). « L'utilisateur peut aussi chater avec sa liste de contacts. A la différence d'une messagerie instantanée classique, les échanges sont cryptés et sécurisés » ajoute Pierre Ardichvili, responsable du développement marché sur les communications unifiées chez Cisco. Il ajoute « Nous souhaitons être ouverts. Nous gérons donc l'hétérogénéité des systèmes. Le client est compatible Symbian, Blackberry et Windows Mobile 5.0 ».

...qui évoluera en ToIP

A l'heure actuelle, le Communicator n'est pas SIP et ne permet pas de passer un appel en ToIP sur réseau Wifi. Ce n'est donc que dans un deuxième temps que l'utilisateur pourra profiter pleinement de son terminal dual-mode GSM/Wifi sur la solution Cisco. Dès l'été, l'outil évoluera dans ce sens. Il intégrera d'autre part d'autres fonctionnalités de travail collaboratif, notamment de partages de fichiers.

Un air de déjà vu

Avec un nom pareil, il est fort tentant de comparer l'outil au « Comunicator » de Microsoft. Il faut dire que les deux acteurs, dorénavant concurrents frontaux, choisissent des dénominations très similaires (Live Communications Server contre Unified Communications Manager). Avantage Microsoft qui dispose d'un outil SIP complètement intégré qui fonctionne et avantage Cisco qui dispose déjà d'un pied dans de nombreuses entreprises sur ses solutions de ToIP. La Lutte s'annonce féroce...

R & T
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Technologie 
Excès de vitesse : 25,6 Térabits/s sur une fibre  30/03/2007

Lors de la conférence OFC/NFOEC d'Anaheim en Californie, Alcatel Lucent a annoncé que ses équipes de R&D avait atteint les 25,6 Tbit/s sur une seule fibre , utilisant 160 canaux en multiplexage en longueur d'onde WDM. Le test a été effectué sur 3 tronçons de 80km.

L'équipementier pulvérise ainsi le record du monde fixé depuis septembre 2006 à 14 Tbit/s.
"Les réseaux optiques représentent un facteur clé dans la révolution du haut débit sur IP à laquelle nous assistons aujourd'hui dans le monde entier," a affirmé Romano Valussi, Président des activités optiques d'Alcatel-Lucent.

"L'expérience que nous acquérons lors de ces essais aidera Alcatel-Lucent à concevoir les systèmes dotés de la plus grande densité spectrale d'information et de la plus large bande passante possibles dont nos clients bénéficieront lorsque des réseaux de ce type seront déployés » conclut-t-il.

R & T
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Technologie 
Un ingénieur marocain de Santiago met au point un appareil de péage autoroutier automatique  29/03/2007

Un ingénieur marocain de Santiago, capitale du Chili, a mis au point un appareil à débiter automatiquement du compte de l'automobiliste les droits de péage sur les autoroutes urbaines au passage du véhicule.

Le «Free Flow», à fixer sur le pare-choc de voiture, fournit à la station de péage toutes les données nécessaires sur le véhicule et son propriétaire et débite le droit de péage automatiquement, ce qui dispense l'automobiliste de l'obligation d'attendre son tour pour régler le ticket.

En marge des journées culturelles marocaines au Chili, organisées à Santiago du 14 au 26 mars courant, l'inventeur, Salaheddine Yacoubi, a présenté le gadget qui, a-t-il expliqué, permet en particulier de raccourcir les longues files d'attente aux gares de péage.

AL BAYANE
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Technologie 
NGN : le réseau de demain pour la voix et les données  19/03/2007
NGN Architecture
NGN Architecture


NGN, pour Next Generation Network est une nouvelle architecture de réseau de communication. Le principe est d’utiliser les technologies de transport en mode paquet, réservé jusqu’alors pour les données, pour transporter l’ensemble des services de télécommunications. De plus, on sépare les interfaces des différentes couches du réseau de communication (transport, commande et applications), pour permettre une évolutivité plus importante du réseau. Enfin, NGN utilise les nouvelles technologies paquets pour proposer des services hauts débits.

Avec NGN, l’objectif est donc de disposer d’un réseau unique pour l’ensemble des services, alors, qu’actuellement, il existe pratiquement un réseau par type de service.

Les acteurs : fournir de nouveaux services multimédias

Le projet NGN démarre à la fin de la décennie 90. Les réseaux téléphoniques étaient alors bien établis et les matériels étaient récents.
Les industriels devaient donc trouver de nouveaux débouchés. Pour cela, ils devaient proposer des solutions qui permettaient d’élargir l’offre -au delà des services téléphoniques- notamment des services multimédias.

Les opérateurs de leur côté, enregistraient une croissance exponentielle du trafic des données. Pour répondre à ces besoins, ils ont donc établi des réseaux de transport en mode paquets, en utilisant les technologies ATM ou IP. Naturellement, l’idée est venue de mettre également la téléphonie sur ces nouveaux réseaux afin de réaliser des économies d’échelle, notamment au niveau des transports.

Une architecture plus ouverte : un réseau moins cher et plus évolutif

Les services évoluent beaucoup plus vite que les infrastructures de transport. Or, la couche transport constitue le gros des investissements. Il est donc important de ne pas remettre en cause les investissements de la couche transport lorsque que l’on veut changer un service.

Par ailleurs, les opérateurs veulent disposer d’une architecture plus ouverte permettant de tirer un meilleur parti du marché.

Compte tenu de la complexité des solutions mises en œuvre pour les réseaux de télécommunications, il est impossible qu’un fournisseur soit le meilleur dans tous les domaines. Avec, une architecture ouverte, qui favorise la segmentation de l’offre, certains industriels peuvent développer une expertise très pointue et proposer des offres vraiment innovantes. Ainsi, les opérateurs disposent de meilleurs produits tout en faisant jouer la concurrence. Actuellement, dans les réseaux intelligents par exemple, si un opérateur veut définir de nouveaux services, il dépend du constructeur de sa plate-forme. Si le constructeur est trop cher, il ne peut pas faire évoluer son réseau.

Autre avantage d’une architecture ouverte : l’amélioration des cycles de mise en œuvre de nouveaux services. Dans un monde concurrentiel comme celui des télécommunications, il faut être capable de réagir très vite. Les technologies « ouvertes » permettent de changer un composant et de mettre en œuvre un nouveau service dans des cycles de quelques mois (actuellement, les délais sont plutôt de l’ordre de l’année).

Evidemment, les nouveaux entrants n’ont pas la même problématique : ils n’ont pas à sauvegarder leurs investissements. Ils peuvent donc prendre plus de risques, opter pour des technologies plus avant-gardistes. De même, les opérateurs historiques sont aussi en concurrence dans leur démarche de conquête de marché à l’international et France Télécom est bien souvent nouvel entrant sur d’autres marchés au niveau de ses filiales.

Le but est donc pour tous de minimiser les coûts d’investissements et d’avoir la meilleure réactivité.

Apporter de nouveaux services pour rentabiliser les technologies

Les opérateurs ont abandonné depuis longtemps l’idée de la « killer application » très en vogue pendant la « bulle Internet ». Aujourd’hui, ils parient plutôt sur la synergie entre les différents médias et sur les interactions entre les services. La combinaison de différentes offres permet par exemple d’offrir à moindre coût les données et la vidéo à partir d’un même réseau. Le but est donc d’amener en pied d’immeuble tous les services dont le client a potentiellement besoin et de lui permettre d’y accéder le plus simplement et le plus naturellement possible.

Aujourd’hui, c’est ADSL qui joue ce rôle sur la ligne de cuivre ou encore la fibre optique dans les pays scandinaves. ADSL, n’étant pas vraiment rentable pour un simple accès internet haut débit, il s’agit d’apporter de nouveaux services exploitant les possibilités de cette technologie.

Les applications

La première application, c’est le NGN transit.

France Télécom a d’ailleurs réalisé une expérimentation pendant le premier semestre 2002. Le but était de gérer la croissance au niveau du transit prévue entre 2001 et 2005. L’expérimentation a montré qu’une architecture de type NGN, avec des passerelles au niveau des sources de trafic, permettait de résoudre les problèmes liés au trafic interconnexion, très volatile en volume et en localisation.
Elle a aussi permis d’appréhender les nouveaux problèmes d’exploitation posés par ce type d’architecture. Le bilan n’est pas complet mais on s’aperçoit qu’il n’y a pas vraiment de bouleversements dans l’exploitation.
L’architecture NGN transit donne un niveau de souplesse que l’on n’avait pas jusqu’à maintenant même pour offrir le service téléphonique.

Des passerelles assurent l’interface avec le réseau téléphonique. Les interfaces du type NGN peuvent être introduites dans un réseau de façon « souple » et en plus délocalisée, ouvrant de nouvelles possibilités pour des applications au niveau international. Par exemple, on peut envisager d’avoir un call serveur sur le territoire national et des passerelles dans les différentes filiales européennes du groupe pour offrir certains services intelligents.

UMTS : NGN sur l’accès radio

Il y a de plus en plus de convergence dans les solutions fixe et mobile proposées par les industriels. D’autant que l’on parle de plus en plus d’introduire la gestion de la mobilité sur le fixe. Le mobile se différentie simplement par la gestion de la mobilité en temps réel alors qu’au niveau fixe dès l’instant que le client s’est déclaré à un endroit toute la cession va s’y dérouler.
Ces solutions communes ne veulent pas dire pour autant que l’on va vers un réseau unique fixe et mobile, essentiellement évoqué par les gens du fixe. Côté opérateurs mobiles, on envisage plutôt des scénarios où le réseau mobile prend en charge l’ensemble des services en utilisant le réseau fixe comme ADSL simplement pour le transport des paquets. Les réseaux mobiles sont plus récents et ont des commandes plus évolutives.
Un autre scénario faisant appel à une coopération entre les deux réseaux est également envisageable. En outre, le réseau fixe sera toujours en mesure d'offrir plus de débit que le réseau mobile car la ressource radio est une ressource rare et chère.

Aujourd’hui, il reste donc de nombreuses questions. Le marché actuel – plutôt atone- a freiné le déploiement de NGN et n’a pas permis les arbitrages technologiques.

Pour France Télécom, il s’agit d’offrir à ses clients des services innovants en utilisant les accès hauts débits de type ADSL. Bien sûr, l’idée d’introduire la mobilité dans le réseau fixe est toujours présente. Car le client veut avoir des services que l’on appelle sans couture, peu lui importe d’avoir des services sur un réseau fixe ou un réseau mobile, son problème est de disposer de son environnement de service où qu’il soit.
C’est un des grands défis de NGN.

Telecom_maroc
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Technologie 
l'UE veut lancer la télévision sur mobile pour l'Euro-2008  19/03/2007

Regarder les matchs de football sur son téléphone portable, cela devrait être possible dès l'Euro-2008, selon les vœux de la Commission européenne, à condition du moins que l'industrie et les Etats membres s'entendent sur une norme unifiée.

"Il y a une échéance, c'est l'Euro-2008 (en Suisse et en Autriche) et les Jeux Olympiques de 2008" en Chine, a indiqué vendredi Viviane Reding, commissaire européenne à la Société de l'information, lors d'une conférence de presse au Salon technologique CeBIT de Hanovre (nord de l'Allemagne).

"La télévision mobile a un énorme potentiel", avec un marché mondial évalué à 11,4 milliards d'euros d'ici 2009, selon la commissaire. Les premiers tests réalisés, notamment pendant le Mondial-2006 de football en Allemagne, ont été favorables, et des études de marché estiment que la télévision sur portable pourrait séduire 100 millions d'abonnés en Europe d'ici 2010.

"Les entreprises européennes doivent utiliser cette chance. La télévision mobile est un possible moteur de croissance pour le secteur européen des télécoms", elle peut contribuer à créer des emplois, a aussi souligné cette semaine le ministre allemand de l'Economie Michael Glos, dont le pays assure la présidence de l'UE. Il était l'hôte cette semaine à Hanovre d'une réunion informelle des ministres de l'UE chargés des télécoms, et la télévision sur téléphone portable est l'un des thèmes qu'ils ont abordés.

Pour Viviane Reding, l'Europe a une chance de renouveler le succès qu'elle a connu avec le GSM, devenu la norme la plus populaire au monde dans la téléphonie mobile. Mais "il n'y a plus de temps à perdre".

"Si l'Europe veut arriver à une success story, alors elle doit se décider" sur une norme unifiée pour toute l'UE, a-t-elle prévenu. "Je crois que ça pourrait être le DVB-H" (Digital Video Broadcasting for Handhelds), un standard ouvert et déjà utilisé dans 17 Etats membres. L'autre grande norme en concurrence est le T-DMB (Terrestrial Digital Multimedia Broadcasting).

Viviane Reding a affirmé sa réticence à surréguler dans un marché jeune et en plein essor, tout en n'excluant pas de fixer elle-même une norme unique si le marché ne le faisait pas.

Un Conseil européen de la radiodiffusion mobile (EMBC), réunissant des représentants des opérateurs télécoms, du monde des médias et de l'informatique, a été mis en place en juillet 2006 pour essayer de trouver une approche commune au niveau européen pour la télévision sur portable. La commission, qui prévoit une communication sur la question cet été, s'est toutefois dite déçue. "Je m'attendais à mieux en termes de solutions proposées", a noté Viviane Reding.

Car pendant ce temps, la concurrence ne dort pas : la Chine est en train de mettre au point sa propre norme, qui devrait être prête pour les Jeux olympiques de Pékin.

AFP
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Technologie 
Fujitsu Siemens mise sur la 3G intégrée dans ses PC portables  18/03/2007

Après le Wi-Fi, la 3G s’invite dans les PC portables, permettant à l’utilisateur de connecter sa machine sur réseau mobile haut débit. Fujitsu Siemens, qui en fait un objectif prioritaire, promet au CeBIT 2007 d’intégrer la 3G dans l’ensemble de ses gammes.

Fujitsu Siemens se distingue sur le marché des PC portables en misant sur l'intégration de fonctions 3G dans ces machines. À ce jour, 30% de ses modèles intègrent un module de communication compatible avec les réseaux 3G.

Un chiffre qui devrait grimper pour atteindre100% dans les prochaines années, a promis Bernd Bischoff, P-DG de la joint-venture germano-japonaise, sans communiquer de calendrier précis. Une promesse faite en ouverture du salon CeBIT, qui se tient du 15 au 21 mars à Hanovre.

Avec l'intégration du modem 3G et d'une carte SIM dans le PC, l'utilisateur n'a plus besoin d'une carte optionnelle (PCMCIA) pour connecter son ordinateur à un réseau mobile haut débit. La plate-forme Centrino d'Intel, en proposant la connexion Wi-Fi en standard, a contribué à la popularisation des réseaux sans fils. Fujitsu Siemens estime que l'intégration de la 3G dans les portables peut jouer le même rôle et développer l'intérêt pour les réseaux mobile haut débit.

Un avis partagé par les analystes. «Le développement des PC intégrant la connexion 3G permettra aux opérateurs mobiles d'accroître leur base d'utilisateurs potentiels de services haut débit», commente par Vincent Poulbère, analyste télécoms chez Ovum. La cible des professionnels est la première visée; ils peuvent ainsi consultés leurs e-mails durant leurs déplacements ou se connecter au réseau de l'entreprise, estime l'analyste.

ZDNet.com
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Technologie 
Les chaussures se mettent au GPS  17/03/2007

Pour tous ceux qui craignent de se perdre en randonnée, les chaussures à GPS (système de localisation par satellite) intégré sont arrivées.

L'inventeur de ces baskets high-tech, Isaac Daniel, un ingénieur de 38 ans, est persuadé que son invention permettra de sauver des vies.

Une puce intégrée sous la semelle de cette chaussure permet de localiser son propriétaire n'importe où dans le monde. Selon M. Daniel, les chaussures à GPS permettront d'aider à retrouver des enfants perdus ou des malades atteints de la maladie d'Alzheimer égarés.

Ces baskets aux couleurs acidulés seront disponibles à partir de mai ou juin pour 350 dollars. Une ligne pour enfants est prévue cet automne.

Ces chaussures proposent également d'envoyer un signal d'alarme à la personne de son choix en cas de danger. Le système fonctionne grâce à une batterie qui se recharge par un connecteur mini-USB.

M. Daniel a également en projet l'idée de chaussures avec téléphone utilisant la technologie de transmission sans fil bluetooth ainsi que de chaussures pour stocker ses jeux vidéo préférés.

AFP
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Technologie 
Le modem Huawei EC325  16/03/2007

Wana a optée dans un premier temps le débit Internet à 153,6kbps (théoriquement), le débit permis par la CDMA2000. Elle a utilisée un modem USB le Huawei EC325 dons voici les caractéristiques principales :

  • Interface d'air : RTT de CDMA2000 1X, compatible avec IS-95 A/B
  • Interface standard d'USB
  • Antenne interne
  • Statistiques parfaites d'un écoulement courant de raccordement
  • Débit cumulé d'écoulement : Jusqu'à 153.6kbps
  • Voix et SMS
  • Livre de grande capacité de téléphone
  • Carte de support de ROMSIM/R-UIM
  • Systèmes d'exploitation soutenu : Windows 2000/Windows XP

    Spécifications :

    Protocole : CDMA2000 1xRTT
    fréquence : 824MHz - 849MHz/869MHz - 894MHz(montant/descendant )
    Dimensions : 84 mm (D) x 42 mm (W) x 12 mm (H)
    Poids : 32 g
    Sensibilité : meilleur que -104dBm
    Puissance : =<1.5W
    Alimentation : 5V/500ma, from USB

    Document relatif

Telecom_maroc
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Technologie 
Le français Widehouse délocalise au Maroc  15/03/2007

· La conception de logiciels au programme

· Le site d’Ifrane retenu

LA société Widehouse, spécialisée dans la conception et le développement de logiciels pour technologie sans fil, souhaiterait délocaliser une partie de ses activités au Maroc. C’est du moins le projet qu’entend réaliser Fouad Benameur, un des fondateurs de la société.

Originaire de la région de Nador, Benameur, qui est aussi docteur en calcul numérique, croit fermement que les logiciels pourraient être conçus à partir d’ici. L’opération s’effectuerait en deux phases. Il faudra d’abord former des ingénieurs et des techniciens, et passer ensuite à la mise en place d’une plateforme pour la conception et la production des logiciels.
Le marché du sans fil est en effet rempli de promesses: sur les 50 milliards de machines informatiques que compte le monde, seulement 10% peuvent communiquer entre elles. «Il suffit de trouver les logiciels les plus performants», commente Benameur.

Par ailleurs, aucun échéancier n’a été arrêté à ce jour. «Le développement de logiciels Wireless nécessite beaucoup de travail, et il faut souvent plusieurs mois avant de démarrer la production en masse. Cette recherche fait appel à des compétences variées et à des savoir-faire élevés, notammenten software, en hardware et en protocoles de télécommunications», explique-t-il.

Créée il y a trois ans, au sein du pôle technologique de Compiègne, en France, Widehouse travaille en étroite collaboration avec de nombreuses universités. La société planche actuellement sur un projet en collaboration avec l’université de Picardie. «A travers ces partenariats, nous participons aussi bien à la formation des futurs travailleurs qu’aux projets de recherches et d’innovation», souligne Benameur. A noter que chez Widhouse, le procédé machine to machine, communément désigné par M2M, a été développé pour quatre grands secteurs: l’automotive: localisation de véhicules; le paiement: distributeurs alimentaires, horodateurs, etc; la télégestion: compteurs d’électricité, d’eau et de gaz; la sécurité: télémédecine, alarme, télésurveillance.

Le centre de compétences, qui devrait naître sous peu à Ifrane, pourra éventuellement faciliter le recrutement des ressources humaines chez Widehouse et pourquoi pas, bénéficier du même type de collaboration.

L'ECONOMISTE
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