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 | Sondage Telecom_Maroc : Le WiMax, une vraie alternative
15/02/2007
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Le dernier sondage que j'ai lancé il y a dix jours dévoile un message clair : près de trois quart des internautes considèrent le WiMax comme une technologie qui trouvera sa place sur le marché du haut débit.
Pour 30% d'entre vous, c'est une technologie comme une autre. 43% des internautes vont plus loin. Ils estiment que le WiMax est une vraie alternative aux réseaux actuellement disponibles. Théoriquement, la norme IEEE 802.16 assure un débit de 70 Mbit/s sur une portée de 50 kilomètres environ. Le WiMax est donc capable d'amener un accès à Internet aux populations oubliées par le haut débit, réduisant ainsi la fracture numérique.
Une promesse, c'est ce qu'inspire le WiMax pour 17% d'entre vous, quand vous êtes 10% à le considérer comme un feu de paille.
Amine An-nayer
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 | Mobiles : la guerre des normes
11/02/2007
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Derrière l'évolution technologique de la téléphonie mobile, se cache une lutte sans merci pour imposer ses standards. Un match à trois entre Asie, Etats-Unis et Europe, qui profite à quelques acteurs bien positionnés.
Derrière les lancements commerciaux de la 3G et les offres concurrentes, a lieu une autre bataille, qui elle est passée plus inaperçue. Celle des normes, avec cette fois un match à trois entre l'Europe, les Etats-Unis et l'Asie. Car si le U de UMTS signifie bien "universal", la norme adoptée en Europe pour la téléphonie mobile de troisième génération n'a pas grand chose d'universel. Au mieux, certains terminaux assureront l'interopérabilité entre les différentes normes mondiales, au pire cette 3G ne dépassera pas les frontières européennes.
Un exemple de cette bataille des normes se trouve en Irak, où les Etats-Unis, dans leur tentative de reconstruction du pays, tentent d'imposer leur norme, le CDMA2000 dans une région du monde où la norme européenne, l'UMTS (ou W-CDMA) est majoritaire.
D'un côté, donc, l'UMTS, pour Universal Mobile Telecommunications System, autrement appelée W-CDMA (Wide-Code Division Multiple Access), qui succède au GSM. La norme a été adoptée pour l'ensemble de l'Europe par l'Etsi, un institut indépendant chargé d'établir les standards en matière de télécommunications et basé à Sophia-Antipolis. Elle a été établie par un consortium d'acteurs de l'industrie européenne du mobile. De l'autre, le CDMA2000, développé aux Etats-Unis par la société Qualcomm. Celle-ci, basée à San Diego en Californie, a largement profité de sa position de force sur le marché. Son chiffre d'affaires connaît une croissance de 30 % par an, atteignant près de 5 milliards de dollars en 2004. Quant à ses bénéfices, ils avoisinent les 700 millions de dollars par an depuis 2000, dont une partie provient des royalties sur les ventes de ses licences. De l'argent de poche qui pèse tout de même pour un quart de ses revenus. La société réinvestirait même dans des normes concurrentes.
L'Asie, marché le plus dynamique pour la téléphonie mobile, a majoritairement adopté la norme d'origine américaine en matière de 3G. Seule exception, la Chine dont la croissance exponentielle nourrit les ambitions. L'empire du milieu a en effet décidé depuis peu de rentrer dans le jeu des normes, en développant sa propre technologie. Le TD-SCDMA est donc appelé à régner dans un premier temps en Chine, mais peut-être également au-delà. En 2009, l'IDC prévoit en effet que la Chine sera le premier marché 3G de la planète avec près de 98 millions d'abonnés. Toutes ces normes ont été reconnues par l'UIT (Union Internationale des Télécommunications), l'organisme international qui gère les réseaux mobiles.
Pour l'instant, le CDMA2000 a pris une longueur d'avance dans la téléphonie mobile de troisième génération, du fait notamment de ses accords passés avec les opérateurs des marchés-clés, comme la Corée du Sud et les Etats-Unis. De plus, le passage de la 2G à la 3G avec cette norme s'avère plus facile techniquement que celui du GSM à l'UMTS. A la fin de l'année 2004, une majorité écrasante d'abonnés 3G dans le monde l'étaient via la norme CDMA2000. Mais le développement annoncé sur les pays européens devrait faire remonter la part de marché de l'UMTS.
Quoi qu'il en soit, l'Europe cherche à ne pas se faire distancer sur la prochaine génération. C'est pour cette raison que les sociétés européennes ont commencé à investir massivement sur la 3,5G, le HSDPA, qui permet d'augmenter sensiblement les débits, et surtout sur les techniques de diffusion de la télévision sur mobile.
Le broadcasting, attendu par les experts comme le principal levier de croissance de ces prochaines années, est ainsi l'objet d'une lutte acharnée, en coulisse, entre Européens, Américains et Asiatiques. Mais, là, l'Asie pourrait prendre sa revanche, profitant de marchés déjà beaucoup plus matures et développés. La Corée du Sud, par exemple, doit lancer ses premières offres commerciales dans les prochaines semaines. Principaux bénéficiaires : le Japonais Toshiba et le premier opérateur coréen SK Telecom, qui ont formé une joint-venture pour développer leur norme en Asie. Mais l'Europe ne serait pas définitivement distancée. L'Etsi a adopté le DVB-H, dérivé de la télévision numérique terrestre, comme norme européenne en novembre dernier, ouvrant la voie à des investissements massifs sur cette technologie.
En revanche, les Etats-Unis apparaissent un peu en retrait sur ce sujet : la société Qualcomm, déjà détentrice des licences sur les normes CDMA et CDMA2000, lancera cette année sa propre norme MediaFLO aux Etats-Unis et attend encore le feu vert pour l'exporter à l'échelle mondiale. Lancée dans une course contre-la-montre, elle compte mener une politique de prix agressive afin de séduire les opérateurs. Avec un gros avantage : cette technologie n'utiliserait que les réseaux cellulaires, ceux des opérateurs, contrairement au DVB-H qui implique également les télédiffuseurs. D'où des revenus plus alléchants pour les opérateurs mobiles.
Les différents acteurs ne semblent donc pas prêts à opter pour un marché mobile mondial standardisé. Les négociations autour de la 3G avaient pourtant failli aboutir, les industriels japonais acceptant de collaborer avec l'Etsi pour imposer une norme commune. Mais, sous l'impulsion de Qualcomm, l'UIT avait finalement décidé de promouvoir une famille de normes. Pour la future télévision sur mobile, c'est de nouveau la loi du plus fort qui semble s'imposer.
Amine An-nayer
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 | 100 jours 100 voitures: Méditel à l'origine du jeu le plus plébiscité dans l'histoire des télécoms.
30/01/2007
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L'opération « 100 jours-100 voitures » a défié tous les pronostics.
Mission accomplie pour l'opération « 100 jours-100 voitures ». Lancé en Septembre 2006, ce Méga jeu a permis d'offrir plus de 100 voitures de type Peugeot 207 en l'espace de 100 jours.
Considéré comme le jeu le plus important de l'histoire des télécoms au Maroc, l'opération « 100 jours-100 voitures » a défié tous les pronostics en terme de participation des clients de Méditel.
Concept novateur, le succès de ce jeu découle de la synergie et de l'implication de l'ensemble des équipes de Méditel et de ses partenaires. Cet exploit technique et marketing met en avant la volonté de Méditel de conserver son positionnement de pionnier en terme d innovation.
A cette occasion je tiens a félicite notre amie « BADRE » qu’a été parmi les heureux gagnants.
Amine An-nayer
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 | Un pas en faveur de la concurrence
26/01/2007
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L’offre technique et tarifaire d’accès partagé à la boucle locale est désormais effective pour les deux opérateurs à savoir Méditel et Wana.
L’ANRT vient d’approuver l’offre proposant le dégroupage partiel de la boucle locale de Maroc Télécom pour l’année 2007. Elle comprend un tarif d’accès mensuel de 50 DH hors taxe et des améliorations du processus opérationnel et procédural pour la mise en oeuvre du dégroupage total d’ici juillet 2008.
Cette configuration qui se retrouve déjà sous d’autres cieux (France et autres pays européens) donne aux autres opérateurs la possibilité d’accéder à l’infrastructure de l’opérateur historique. Elle contribuera certainement à la dynamique du marché, comme l’indique une source proche de Méditel, qui signale que la décision a été prise d’un commun accord entre les trois opérateurs des télécoms au Maroc avec un cahier des charges bien défini.
Le premier commentaire du nouvel opérateur Wana indique que le dégroupage de la boucle locale est un bon moyen pour développer le marché. Pour Rachid Sefrioui, son directeur stratégie et réglementation, le coût d’accès fixé à 50 DH HT par ligne et par mois permet de faire une offre raisonnable aux clients sur le débit moyen et haut de gamme. Pour le débit entrée de gamme, cela risque d’être au contraire très difficile, compte tenu des autres coûts qui vont être générés. Et d’ajouter, que le dégroupage favorisera l’innovation et permettra de maîtriser de bout en bout la chaîne de qualité du service. En plus du développement de nos propres technologies, le dégroupage permet d’atteindre les clients actuels de Maroc Télécom a-t-il précisé.
Comment cela va-t-il se passer concrètement ? Le communiqué de l’ANRT indique que la boucle locale est le terme attribué au dernier tronçon (situé entre la prise téléphonique de l’abonné final et le central local des câbles téléphoniques) de l’infrastructure qui arrive jusqu’à l’abonné final. Cette infrastructure a été développée et mise en place par l’opérateur historique, Ittissalat Al Maghrib (IAM), qui en est donc le propriétaire.
Aujourd’hui, le dégroupage de la boucle locale permet aux deux autres opérateurs, Méditel et Wana, d’accéder directement à cette infrastructure coûteuse tout en leur donnant la possibilité de gérer le réseau qui les lie avec leur clients et d’étendre leur offres.
Dans une première phase, le dégroupage de la boucle locale sera partiel mettant à la disposition du nouvel entrant le tiers de la bande de fréquence « haute » de la paire de cuivre désormais exploitée conjointement, explique le communiqué. Sur la même paire de cuivre, Maroc Télécom continuera de fournir un abonnement téléphonique à son client et le nouvel entrant proposera des services (Internet haut débit, télévision) à des clients de l’abonnement fixe avec IAM en contrepartie d’un tarif d’accès mensuel de 50 DH hors taxe au lieu de 135 DH initialement proposé par IAM.
Le dégroupage total programmé pour juillet 2008 mettra à la disposition du nouvel opérateur l’intégralité des bandes de fréquences et un accès total à la paire de cuivre sans que le client soit un abonné de IAM.
Malgré cette nouvelle configuration dans un secteur où Maroc Télécom reste de loin en pole position, il n’en reste pas moins que la libéralisation de la boucle locale d’IAM est un pas positif vers la concurrence harmonieuse entre les trois opérateurs nationaux.
An-nayer Amine
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 | Le secteur des Télécommunications au maroc
13/01/2007
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Les Technologies de l'information et de la Communication au Maroc connaissent un développement particulièrement soutenu ces dernières années.
L'internet a été introduit dans le royaume en 1995 et près de 11 % des internautes actuels déclarent être des utilisateurs depuis cette date selon une étude récemment parue. Toujours d'après cette étude, ce sont près de 80% des internautes qui surfent depuis plus d'un an. On le voit, l'utilisation des TIC au Maroc ne date pas d'hier et les internautes se considèrent comme utilisateurs expérimentés.
Si on considère le taux d'équipement des sociétés en connexion, on peut considérer qu'elles sont utilisatrices de l'internet dans leur grande majorité une fois atteinte une certaine taille sur le marché.
pour ce qui est de leur taux d'équipement en site internet, beaucoup reste à faire, même si les grandes institutions financières et les sociétés exportatrices ont ouvert la voie.
On peut noter ici la qualité du développement proposé par les sociétés prestataires en services internet, le Maroc a déjà des universités et des écoles qui fournissent aux secteur privé la "matière grise" dont il a besoin, les ingénieurs y acquièrent des formations répondant aux meilleurs standards internationaux.
La Téléphonie et tout particulièrement la téléphonie mobile connaissent des taux de croissance encore supérieurs.
Plusieurs opérateurs se partagent un marché qui conserve un potentiel de développement élevé.
Amine An-nayer
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 | Evolution historique de la réforme des télécommunications au Maroc
11/01/2007
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La réforme du secteur des télécommunications au Maroc a débuté avec le Sultan Moulay El Hassan qui avait déjà en 1892 lancé un vaste programme pour la réforme de l'Administration des postes chérifiennes. Ce programme visait à contrecarrer le mouvement d'implantation des postes étrangères privés (Allemandes- Anglaises- Françaises) qui servaient de moyen pour préparer la pénétration coloniale au Royaume chérifien.
Juste après et en 1913, le secteur a connu la signature de la convention Maroco -Française ayant crée l'Office chérifien des PTT auquel a été dévolu le monopole de l'Etat en matière des télécommunications. Depuis lors, les télécommunications ont été gérés sous forme de monopole naturel sevrant principalement comme moyen de quadrillage militaire et policier de la population .
Les quelques Administrations civiles qui étaient éparpillées sur le Royaume (Centraux téléphoniques manuels- Autocommutateurs) étaient mises principalement au service des besoins des notables et des grands fermiers se situant principalement dans le Maroc utile.
Après l'indépendance, l'Administration se devait de changer de vocation en passant d'un établissement au service des besoins militaires et sécuritaires du colon à une institution de développement économique, d'intégration sociale, de diffusion de l'information et de désenclavement des zones et des couches les plus défavorisées.
L'année 1956 a connu le lancement par le Maroc d'un vaste programme d'extension et de modernisation de réseau de télécommunications. Il a aussi mis fin à l'existence de plusieurs concessions étrangères dans le pays comme la concession qui a été accordée à la société Telefonica . La création du budget annexe durant la même année (1956) a marqué la volonté de l'Etat de se doter d'une nouvelle structure adaptée à la réalité du secteur d'après l'indépendance et des spécificités différenciant les prestations des services de télécommunications des autres produits non marchands rendus par l'Etat et ce, par l'individualisation des comptes des PTT dans le budget générale de l'Etat et l'octroi aux responsables du secteur d'une autonomie de gestion beaucoup plus souple pour procéder aux adaptations et opérer les prévisions qui étaient nécessaires. Ce but n'a pas été malheureusement atteint , car le budget des PTT a été soumis aux mêmes principes comptables et budgétaires régissant les autres services de l'Etat à savoir, l'administration des tarifs , le versement obligatoire de l'excédent au budget générale, l'obligation de fournir des services publics à faible rémunération si non gratuitement.
Devant cette situation , le secteur a connu la création en 1978 d'une Commission ad' hoc qui était chargée de se pencher sur la recherche des moyens à même d'assurer l'équilibre au secteur . Les travaux de cette Commission ont abouti à la création en 1984 , de l'Etablissement Public à Caractère Commercial et Industriel dénommé ONPT. Cet établissement et en sus de sa qualité d'EPIC a été investi des pouvoirs très larges pour exercer un monopole absolu en matière des télécommunications.
Forte de cette structure plus souple, l'ONPT s'est attelé depuis sa création à la lourde tâche d'aménagement du territoire en moyen de communication, de suivi de la technologie des télécommunications et de désenclavement des zones et des couches restaient longtemps marginalisées. Il a entrepris a cet effet un vaste programme de modernisation et d'extension du réseau visant à résorber le retard accumulé durant les années antérieures.
Malgré les assouplissements apportés par la structure d'EPIC , la formule s'est vite butée sur des problèmes structurels mettant en cause le monopole de l'Etat dans ce secteur stratégique .
En effet, l'ONPT souffrait de plusieurs blocages ayant toujours greffé sa marge de man'uvre. Il s'agit essentiellement de sa soumission à un contrôle financier très rigoureux et à une ponction fiscale très lourde .
Ces blocages institutionnels et organisationnels accentués par les mutations qui ont touché le secteur des télécommunications mondial depuis le mouvement de déréglementation amorcé aux USA en 1984, à savoir l'abolition des monopoles publics, l'institution de nouveaux organes de régulation et de contrôle du secteur , la convergence entre les technologies des télécommunications et de l'information, le développement de nouveaux supports de transmission et de commutation et l'apparition de nouveaux services à valeur ajoutée ont rendu nécessaire une nouvelle restructuration du secteur.
Le Maroc a commencé donc et depuis le début des années 90 a prospecté les meilleures formules à même de déréglementer son secteur des télécommunications et faire participer le capital privé national et international aux projets de développement des réseaux et des services des télécommunications de façon, à faciliter l'intégration de l'économie nationale dans son environnement mondial et encourager le développement de la société de l'Information.
Trois options se sont alors présentées pour lui:
Ø Une déréglementation « forte et rapide »
Ø Une déréglementation « partielle et progressive »
Ø Et/ou une déréglementation « minimale et symbolique »
Il a opté finalement pour une déréglementation forte et rapide qu'il a adopté dans le cadre de la loi n° 24-96 relative à la poste et aux télécommunications. Cette loi ayant abolit le monopole de l'Etat dévolu à l'ONPT depuis 1984 et ouvert à la concurrence tous les services et infrastructures des télécommunications.
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