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[ NOUVEAU: UNE PETITE GALERIE PHOTOS ]url:http://www.flickr.com/photos/obrigadobrazil
Scène em plein centre de São Paulo dans une rue bruyante et bondée. Mon ami me filme. Un homme l’interpelle en lui disant de faire attention car « ici les brigands et les voleurs sont nombreux et ils interviennent par groupe de 15 ». Merci pour le conseil, mais il est vrai que la ville de Sao Paulo est connu par ses pick-pocket. Le visiteur ne peut qu’être impressionné par le nombre effarant de flics de tout genre : en voiture, en 4x4, à pieds ou en vélo. Ils montent la garde.
L’insécurité est un réel problème ici. Autre scène impressionnante. Parfois, des barrages de policiers sont montés dans certains passages. Alors, une dizaine, voire une vingtaine, de flics sont postés là. Armés, ils peuvent arrêter tout véhicule suspect. Mais, ils visent surtout les motos, car il y en a qui sont volés où dont les propriétaires transportent de la drogue.
Les favellas saupoudrent la ville. En se promenant dans le magnifique « Parque central », on peut voir l’une des favellas de la ville de Santo André. De petites baraques misérables dont émane pourtant la délicieuse musique Samba. La joie de vivre au coeur de la pauvreté et le besoin.
A la plage, et particulièrement à Rio, il paraît que les plagistes sont parfois surpris en plein bronzage par de curieux et surtout dangereux visiteurs. Des jeunes bandits descendent de leur favellas pourris. Armés d’armes blanches, ils prennent d’assaut par groupe de 15 la plage et la dévalisent. Sous la menace, les gens n’ont qu’à abandonner ce qu’ils ont sur eux. Cet acte s'appelle "Arrastão".
C’est pour celà qu’il ne faut jamais exhiber le miondre signe de richesse : bijoux, montres ou autres lunettes de luxe.
Dans les quartiers résidentiels, il y a parfois un motard qui fait une petite ronde. C’est un flic qui vérifie si tout va bien.
Les portes des voitures doivent être soigneusement verouillées et les vitres montées.
Cependant, depuis que je suis là, je n’ai jamais eu de véritables problèmes. Il faut dire que je ne fais pas le touriste, mais je me suis fondu dans la foule et je suis toujours accompagné de mes amis brésiliens qui connaissent le pays. Et puis, la ville de Santo André, à une vingtaine de minutes de S.P, n’est pas si dangeureuse que celà. C’est une ville agréable.
Monsef
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