 | Vih-Sida 2007-2011: Le Maroc engagé à renforcer son action
08/07/2010
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Le Maroc est engagé à renforcer son action dans le cadre du plan stratégique national de lutte contre le sida 2007-2011 pour atteindre les objectifs mondiaux, à savoir zéro nouveaux cas d'infection et une prise en charge totale des personnes atteintes, a assuré jeudi la ministre de la Santé, Yasmina Baddou.
Intervenant à l'ouverture de «l'atelier de revue à mi-parcours du plan stratégique national de lutte contre le Sida», la ministre a indiqué que ce plan vise à assurer un accès global à la prévention et aux soins, saluant à cet égard l'implication de l'ensemble des partenaires pour la réalisation des objectifs fixés pour 2011.
Ces objectifs, a-t-elle expliqué, consistent à couvrir un million de personnes appartenant aux populations clés les plus exposées aux risques d'infection, accroitre et diversifier les opportunités de conseil et de dépistage du Vih, assurer des soins de qualité et une prise en charge psychosociale incluant l'accès aux antirétroviraux à 4.500 personnes atteintes outre le renforcement du leadership pour une gestion et une coordination efficaces de la réponse multisectorielle au Vih/Sida.
Mme Baddou a également fait remarquer que le nombre de personnes testées a connu «un essor important», ajoutant que les centres de conseil et test Vih sont passés de 24 en 2006 à plus de 60 cette année.
A son tour, le nombre des personnes diagnostiquées cette année s'est élevé à 90.000 contre un peu plus de 57.000 en 2006, a-t-elle poursuivi, précisant que parmi les personnes testées, une proportion importante appartient aux catégories à risque.
De même, a poursuivi la ministre, le nombre des personnes sous traitement antirétroviraux a doublé entre 2006 et 2009, passant actuellement à près de 3.000 cas.
Evoquant la stratégie de réduction des risques chez les usagers de drogues injectables, Mme Baddou a indiqué que celle-ci s'articule autour de quatre principaux axes: la réduction de la demande, la réduction des risques liés à ces drogues, le traitement et la prise en charge des usagers de drogues et le suivi et l'évaluation.
Dans ce cadre elle a rappelé que le traitement de substitution à la méthadone avait été lancé en juin dernier à titre pilote dans trois sites, faisant ainsi du Maroc le 2e pays à introduire la méthadone dans la région d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient (Mena).
De son côté, le représentant de l'OMS au Maroc, Said Salah Youssef, a indiqué qu'à la faveur de son engagement politique et du Plan stratégique de lutte contre le sida, le Maroc a enregistré un progrès considérable en la matière, ce qui en fait l'un des pays pionniers dans la région Mena.
Il a, également, salué les efforts consentis par le ministère de la Santé, les organisations non gouvernementales et les secteurs concernés en vue de mettre en application le Plan stratégique national 2007-2011, se félicitant de la dynamique de la société civile marocaine et de la parfaire coordination des différents partenaires avec les agences des Nations unies.
Au programme de cet atelier, qui s'étale sur deux jours, figurent trois axes principaux : la situation épidémiologique au Maroc, les obstacles et les opportunités, et l'analyse des plans nationaux de lutte contre le sida.
par MAP
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| Rédigé par par MAP le 08/07/2010 à 13:17 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Un mois sans sexe pour une vie sans sida
08/07/2010
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Deux épidémiologistes préconisent l’abstinence pour réduire les infections VIH
S’abstenir de toutes relations sexuelles pendant un mois, c’est l’appel lancé aux dirigeants africains par deux scientifiques pour réduire la transmission du VIH. Dans une étude publiée en avril dernier dans la revue Southern African Journal of HIV Medicine, Alan Whiteside et Justin Parkhurst ont constaté que les hommes musulmans, interdits de rapports intimes pendant le ramadan, étaient protégés contre le VIH
L’abstinence sexuelle, une méthode qui devrait plaire aux religieux. Alan Whiteside et Justin Parkhurst, deux épidémiologistes spécialisés dans l’étude du sida, ont appelé les dirigeants africains à lancer une campagne « No sex » pour une durée d’un mois. Dans une étude publiée en avril dernier dans la revue Southern African Journal of HIV Medicine, ils ont constaté que les individus nouvellement infectés (moins de six mois, ndlr) seraient responsables de 10 à 45% des nouveaux cas de VIH. La période d’abstinence pourrait ainsi réduire les risques de contamination. « Cela pourrait être une bonne méthode dans certaines communautés les plus touchées. De telles initiatives pourraient apporter à ces pays une solution à court-terme, peu coûteuse, facile à contrôler, tout en évitant une stigmatisation supplémentaire », explique Alan Whiteside de l’université de Kwazulu-Natal en Afrique du sud, sur le site d’informations Aidsmap.
Les musulmans seraient mieux protégés contre le VIH
Pour leurs recherches, ces scientifiques se sont appuyés sur les pratiques des groupes religieux. Alan Whiteside révéle que les hommes musulmans sont protégés contre le VIH pendant le ramadan. Et ce, pour trois raisons principales. Il leur est interdit d’avoir des relations sexuelles en journée, de pratiquer l’adultère, la sodomie et de consommer de l’alcool. Un constat corroboré par l’ONUSIDA qui a montré que les pays à prédominance musulmane ont un taux de prévalence du VIH de 0,2%. Au Swaziland, pays qui a la plus forte proportion d’infections dans le monde (20,6%), cette méthode d’abstinence a été accueillie favorablement. « Nous voyons ce genre d’initiative comme un moyen de briser le cycle. Nous pensons que le mois d’octobre ou novembre serait une bonne période », a déclaré dans un article paru le 4 juillet sur le site The Guardian, Derek von Wissell, directeur du Conseil national de secours au Swaziland.
« Dans les pays hyper-endémiques, les décideurs, la population et les politiciens sont ouverts aux nouvelles idées pour lutter contre l’épidémie », concluent les professeurs qui refusent que leur méthode d’abstinence sexuelle soit détournée par les églises.
par Stéphanie Plasse / Afrik.com
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| Rédigé par par Stéphanie Plasse / Afrik.com le 08/07/2010 à 10:33 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Yasmina Baddou : Le Maroc engagé à renforcer son action de lutte contre le sida 2007-2011
08/07/2010
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Les centres de conseil et test VIH sont passés de 24 en 2006 à plus de 60.
Le Maroc est engagé à renforcer son action dans le cadre du plan stratégique national de lutte contre le sida 2007-2011 pour atteindre les objectifs mondiaux, à savoir zéro nouveaux cas d'infection et une prise en charge totale des personnes atteintes, a assuré jeudi la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou.
Intervenant à l'ouverture de "l'atelier de revue à mi-parcours du plan stratégique national de lutte contre le Sida", la ministre a indiqué que ce plan vise à assurer un accès global à la prévention et aux soins, saluant à cet égard l'implication de l'ensemble des partenaires pour la réalisation des objectifs fixés pour 2011.
Ces objectifs, a-t-elle expliqué, consistent à couvrir un million de personnes appartenant aux populations clés les plus exposées aux risques d'infection, accroitre et diversifier les opportunités de conseil et de dépistage du VIH, assurer des soins de qualité et une prise en charge psychosociale incluant l'accès aux antirétroviraux à 4.500 personnes atteintes outre le renforcement du leadership pour une gestion et une coordination efficaces de la réponse multisectorielle au VIH/Sida.
Mme Baddou a également fait remarquer que le nombre de personnes testées a connu "un essor important", ajoutant que les centres de conseil et test VIH sont passés de 24 en 2006 à plus de 60 cette année.
A son tour, le nombre des personnes diagnostiquées cette année s'est élevé à 90.000 contre un peu plus de 57.000 en 2006, a-t-elle poursuivi, précisant que parmi les personnes testées, une proportion importante appartient aux catégories à risque.
De même, a poursuivi la ministre, le nombre des personnes sous traitement antirétroviraux a doublé entre 2006 et 2009, passant actuellement à près de 3.000 cas.
Evoquant la stratégie de réduction des risques chez les usagers de drogues injectables, Mme Baddou a indiqué que celle-ci s'articule autour de quatre principaux axes: la réduction de la demande, la réduction des risques liés à ces drogues, le traitement et la prise en charge des usagers de drogues et le suivi et l'évaluation.
Dans ce cadre elle a rappelé que le traitement de substitution à la méthadone avait été lancé en juin dernier à titre pilote dans trois sites, faisant ainsi du Maroc le 2è pays à introduire la méthadone dans la région d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient (MENA).
De son côté, le représentant de l'OMS au Maroc, M. Said Salah Youssef, a indiqué qu'à la faveur de son engagement politique et du Plan stratégique de lutte contre le sida, le Maroc a enregistré un progrès considérable en la matière, ce qui en fait l'un des pays pionniers dans la région MENA.
Il a également salué les efforts consentis par le ministère de la Santé, les organisations non gouvernementales et les secteurs concernés en vue de mettre en application le Plan stratégique national 2007-2011, se félicitant de la dynamique de la société civile marocaine et de la parfaire coordination des différents partenaires avec les agences des Nations unies.
Au programme de cet atelier, qui s'étale sur deux jours, figurent trois axes principaux : la situation épidémiologique au Maroc, les obstacles et les opportunités, et l'analyse des plans nationaux de lutte contre le sida.
Source: la Vie Eco
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| Rédigé par Source: la Vie Eco le 08/07/2010 à 10:16 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Lutte contre la tuberculose: Nouvelles orientations stratégiques
07/07/2010
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La tuberculose est particulièrement fréquente dans les régions les plus peuplées, notamment les grandes villes.
Réduire l'incidence de la tuberculeuse de 6% au lieu de 3%, éviter les interruptions du traitement chez les malades et enfin sauvegarder le dépistage et le taux de réussite à plus de 90%: tels sont les objectifs majeurs de la stratégie nationale de lutte contre la tuberculose. C'est, en effet, ce qui ressort de la rencontre de lancement des nouvelles orientations stratégiques du plan de lutte contre la maladie, organisée lundi 5 juillet dernier. «Ce plan vise à renforcer les acquis du Programme national de lutte antituberculeuse (PNLAT) et mettre en œuvre les nouvelles approches définies dans la stratégie "Halte à la tuberculose"», souligne Yasmina Baddou, ministre de la Santé. Et d'ajouter: «Nous allons présenter les grands axes stratégiques du programme qui concerne la prise en charge de la tuberculose multi résistante en hospitalier et en ambulatoire, la stratégie nationale de la coïnfection TB/VIH qui tend à sensibiliser et introduire le teste VIH chez les tuberculeux, ainsi que l'introduction des centres de diagnostic de la tuberculose et des maladies respiratoires dans le concours national de la qualité».
La ministre a mis l'accent, également, sur le lancement des projets communautaires dans la lutte contre la tuberculose et la signature des conventions avec les associations des quartiers et les mécanismes de collaboration avec les médecins pneumo-phtisiologues et pédiatres du secteur privé.
Par ailleurs, la stratégie est centrée sur la sensibilisation du malade aux modalités de prise de médicaments, sur l'intérêt de la régularité du traitement et aussi l'éducation pour éviter les interruptions du traitement et lever la marginalisation. La stratégie relève aussi l'importance du dépistage familial, la mise à jour de la fiche individuelle de traitement de relancer les malades en cas d'interruption de traitement.
La ministre a insisté sur la communication et la mobilisation sociale. «Une mobilisation qui touche tous les membres de la communauté, les partenaires et la société civile de manière à stimuler la participation au programme de la lutte contre la tuberculose», souligne la ministre.
Il est très important de changer les comportements, les connaissances, les attitudes et les pratiques au sein des différents groupes de la population par la sensibilisation et l'éducation sanitaire, ajoute-t-elle.
En marge de cette rencontre, un concours national de la qualité a été lancé ainsi que la signature de conventions de partenariat entre le ministère de la Santé et les responsables des associations de proximité de Casablanca et de Salé, partenaires du Programme national de lutte contre la tuberculose. Par ailleurs, une convention a été signée entre le ministère de tutelle et les présidents de l'Association des Pneumo-phtisiologues du secteur libéral et l'association des pédiatres privés et des guides d'auto-évaluation pour le lancement du concours qualité ont été remis aux responsables des associations.
Enfin, il est souhaitable que tous les acteurs travaillent main dans la main pour lutter contre cette maladie contagieuse qui tue encore au Maroc.
Par ailleurs, c'est au sein des grandes villes où les conditions d'hygiène laissent à désirer, combinées au manque d'espaces verts et de sports que la prévalence de la tuberculose est élevée. Casablanca illustre une image sombre de l'état d'une ville avec une forte concentration démographique, où le risque de transmission est très facile vu le nombre des habitants qui prennent les transports en commun. les statistiques de l'année précédente affichent plus de 4.000 cas, seulement dans une tranche d'age entre 15 et 24 ans, plus de 3.500 cas dans celle entre 25 et 34 ans et enfin plus de 2.500 cas dans une tranche d'age de 35 à 44 ans.
«Nous avons limité la propagation de la tuberculose»
Quelle est la stratégie du Maroc dans la lutte contre la tuberculose?
La Maroc a déjà entamé une stratégie de lutte contre la tuberculose, il y a 25 ans. Cette maladie extrêmement contagieuse constitue toujours un problème majeur de santé publique. Nous avons élaboré un plan stratégie national de lutte anti-tuberculose 2006-2015 pour mettre en place les différentes composantes de la stratégie dans le but d'atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Quel est le bilan de ce programme ?
Les soins prodigués et la stratégie menée ont permis de contrecarrer la maladie qui sévit toujours. Les mesures entreprises ont donné leurs fruits. Nous avons limité la propagation de la tuberculose. Nous avons réduit le taux de prévalence à 3%. Nous envisageons d'atteindre 6% au cours des années qui suivent.
Quelles sont les villes ou les régions les plus touchées ?
C'est dans les grandes villes où la prévalence de la maladie est élevée. Le taux le plus élevé est enregistré dans la ville de Casablanca.
Comment peut-on lutter efficacement contre la tuberculose ?
C'est le fait de lutter contre la pauvreté en premier lieu, d'éradiquer les bidonvilles et améliorer la qualité de vie des habitants qui va permettre de contrer la tuberculose.
yasmina baddou Ministre de la Santé
Par Abderrahim Bourkia
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| Rédigé par Par Abderrahim Bourkia le 07/07/2010 à 13:09 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Le CNS très critique envers: le Plan national VIH/sida 2010/2014 Discriminations: l'ONU crée une commission
28/06/2010
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Elle sera chargée de faire un état des lieux des lois discriminatoires dans le monde entravant la lutte contre le sida
Le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) et Onusida ont annoncé le 24 juin le lancement ce cette commission.
Elle devrait répondre à "l'un des principaux handicaps" de la lutte contre la maladie qui a fait 2 millions de morts en 2008, selon le directeur du programme de l'Onusida, le Malien, Michel Sidibé.
Il faut constater que certaines lois criminalisant notamment les relations sexuelles entre hommes, les toxicomanes, les travailleurs de l'industrie du sexe, "punissent plutôt qu'elles ne protègent les personnes touchées", déplorent ainsi le Pnud et l'Onusida.
Selon Michel Sidibé, 49 pays de la planète ont des lois criminalisant la transmission ou l'exposition au VIH, 86 Etats ont établi des législations homophobes, dont 7 considèrent que l'homosexualité est passible de la peine de mort, pour la plupart au Moyen-Orient, a-t-il précisé. L'ONU a également dénombré 52 pays appliquant des restrictions de mouvement aux personnes atteintes du sida.
Pratiquement 70% des nouvelles infections au VIH en Europe de l'Est et en Asie centrale affectent des personnes qui se droguent dont la grande majorité n'ont accès à aucun service car les lois ne les y autorisent pas. Il est grand temps de "restaurer la dignité de ces personnes et de mettre un terme à ces mauvaises lois", a insisté le directeur du programme commun de l'Onusida.
Pour "remédier aux lois punitives, aux violations des droits de l'Homme qui entravent l'efficacité des réponses au sida", la commission a été chargée d'envoyer des experts dans différents pays afin d'y "réunir et échanger des informations" et y organiser des auditions. Elle doit émettre dans 18 mois des "recommandations" sur des lois offrant un accès universel à la prévention, au traitement et aux soins pour toutes les personnes atteintes par le virus VIH, évaluées à 33,4 millions de personnes en 2008.
Par FTV avec agences
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| Rédigé par Par FTV avec agences le 28/06/2010 à 17:37 | Permalien | Commentaires (0) |
 | IST et Sida: L'opération ''été 2010'' démarre
04/06/2010
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Il s'agit d'une campagne nationale de sensibilisation sur les infections sexuellement transmissibles. Organisée en collaboration avec le ministère de la Santé et l'INDH, elle touchera plusieurs villes du Royaume.
Il s'agit d'une campagne nationale de sensibilisation sur les infections sexuellement transmissibles. Organisée en collaboration avec le ministère de la Santé et l'INDH, elle touchera plusieurs villes du Royaume.
La campagne nationale "Eté 2010" de sensibilisation sur les maladies sexuellement transmissibles (MST), le sida et la santé reproductive a été lancée jeudi dernier au centre de santé "Annour" à Rabat, à l'initiative de l'Organisation panafricaine de lutte contre le sida (OPALS).
La campagne, qui se poursuivra cette année jusqu'au 28 juin, vise à sensibiliser les jeunes aux dangers des MST et attirer l'attention sur l'importance de la santé reproductive chez la femme, a affirmé la présidente de l'OPALS, Nadia Bezzad. Elle propose également des soins médicaux et des médicaments aux personnes démunies, a-t-elle dit, ajoutant que cette campagne, organisée en collaboration avec le ministère de la Santé et l'Initiative nationale pour le développement humain, intéressera les villes de Rabat, Salé, Laâyoune, Marrakech, Béni Mellal, Tanger, Tadla, Azilal, Boujdour et El Jadida et sa région. De son côté, Aziz Soussi, chargé de la recherche et la formation à OPLAS, a indiqué que la campagne "Eté 2010" mettra l'accent essentiellement sur la prévention et le soutien médical, moral et social ainsi que sur la sensibilisation des différents acteurs à l'importance du bénévolat. L'OPLAS œuvre depuis sa création en 1994 à dispenser des soins médicaux gratuits et à organiser des activités de sensibilisation sur le sida et les MST.
Depuis la découverte du premier cas en 1986, le nombre des cas cumulés au Maroc avait atteint jusqu'à fin juin 2009 dernier 3034 séropositifs dont la majorité réside en milieu urbain avec 83% du nombre total.
A peine 11% des personnes atteintes du Sida vivent dans le milieu rural alors que le lieu de résidence est inconnu pour 6% des cas. Aujourd'hui, seuls les cas de SIDA-maladie sont à déclaration obligatoire. Cependant, il n'existe aucun chiffre exact concernant le nombre de personnes séropositives.
Le plan stratégique national de lutte contre le sida 2007-2011 prévoit la mobilisation de 36,4 millions de dollars. En effet, le Maroc compte réduire l'incidence des IST et de limiter la propagation de l'infection VIH/SIDA à travers 3 actions principales : l'amélioration de la prise en charge des IST, le dépistage et la prise en charge des infections à VIH. Pour rappel, la lutte contre les IST a été retenue à partir de 1995 comme une priorité nationale.
IST
Les infections sexuellement transmissibles qui restent toujours dans l'ombre du sida sont en train de se propager à très grande vitesse chaque année. Ainsi, les IST ont fait 433.910 victimes marocaines en 2008. Certes, le traitement de ce genre d'infections est plus au moins facile et à la portée mais elles peuvent avec le temps devenir une porte d'entrée pour le SIDA. En effet, ces infections augmentent les risques de contamination par le VIH car elles fragilisent les muqueuses en les rendant plus perméables au VIH. De plus, toute plaie au niveau des organes génitaux favorise la contamination avec le VIH/Sida. En 2009, le nombre des IST au Maroc pourrait dépasser la barre d'un demi million de personnes atteintes en l'absence de programmes efficaces de sensibilisation et de prévention, notamment chez les jeunes.
LE MATIN.MA
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| Rédigé par LE MATIN.MA le 04/06/2010 à 16:13 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Les hépatites reconnues priorité de santé publique: Le ministère de la Santé vient d'annoncer la constitution d'une commission nationale pour agir contre ce problème de santé publique.
31/05/2010
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L'association SOS Hépatites Maroc s'est félicitée dans un communiqué des résultats obtenus en faveur des malades au lendemain de la 3e journée mondiale de lutte contre les hépatites organisée le 19 mai dernier et de la 63e Assemblée mondiale de la Santé tenue à Genève. En effet, l'Organisation mondiale de la santé vient d'inscrire la lutte contre les hépatites virales comme une priorité de santé publique à l'instar du sida, du paludisme et de la tuberculose.
«Il s'agit d'un signe très fort que nous avons réclamé et attendu depuis 10 ans et qui est envoyé par la plus haute instance mondiale de santé afin de considérer les hépatites virales comme une priorité sanitaire», affirme le Pr Jamil, président de SOS hépatites et d'ajouter: « Nous félicitons aussi le ministère de la Santé pour les déférentes mesures prises en faveur des malades notamment en considérant les hépatites parmi les 41 pathologies prises en charge totalement par L'Assurance Maladie Obligatoire, ainsi que par la constitution d'une commission nationale pour agir contre les hépatites et l'espoir de généralisation du RAMED dans les mois à venir».
Dans le monde, 500 millions de personnes vivent avec une hépatite B ou C, une personne sur 3 a été exposée à un ou aux deux virus et une sur 12 à une hépatite virale, la grande majorité n'ayant pas d'accès aux soins.
L'hépatite B est l'infection sexuellement transmissible la plus répandue sur la planète et la plus meurtrière. Son virus est responsable de 350 millions de cas d'hépatite chronique et de 600.000 décès par an. Or il existe un vaccin efficace.
Quant à l'hépatite C, 180 millions de patients sont des porteurs chroniques de son virus et 3 à 4 millions sont nouvellement infectés chaque année. Dans le monde, faute de moyens pour disposer de matériel de qualité (supportant la désinfection) ou à usage unique, les soignants sont les premiers vecteurs de la transmission de l'hépatite C. Des programmes simples et efficaces doivent être mis en place. Créée en 2003, l'Association SOS Hépatites œuvre pour la sensibilisation du grand public ainsi que les professionnels de la santé aux hépatites, en particulier à l'hépatite C. Son fer de lance reste l'information efficiente par des programmes et des supports éducatifs via son site Internet www.soshepatites.ma, ses publications et ses réunions inter malades.
lematin.ma
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| Rédigé par lematin.ma le 31/05/2010 à 15:13 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Hépatites:Trois millions de Marocains atteints
18/05/2010
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Un véritable problème de santé publique. Les statistiques au Maroc et ailleurs témoignent du rôle des campagnes de sensibilisation.
Un véritable problème de santé publique. Les statistiques au Maroc et ailleurs témoignent du rôle des campagnes de sensibilisation.
A l'instar du monde entier, le Maroc célèbre aujourd'hui 19 mai la Journée mondiale des hépatites. Dans notre pays, ils sont environ trois millions de personnes atteintes des hépatites B et C. Toutefois, l'ampleur de la maladie reste toujours inconnue par le grand public. La journée mondiale est l'occasion pour sensibiliser contre cette affection qui touche 500 millions de personnes à travers le monde. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que 80% des gouvernements considèrent l'hépatite B et C comme un problème urgent de santé publique. L'hépatite virale est un défi majeur pour la santé mondiale avec un nombre de mortalités avoisinant un million.
L'adoption de la résolution internationale représente un message clair à propos de l'urgence d'arrêter les morts dues à cette maladie et de fournir un cadre à même d'améliorer la vie des personnes atteintes à travers une meilleure sensibilisation, une meilleure information, une meilleure prévention et un meilleur accès aux traitements.
Un sondage mené par l'Alliance Mondiale des Hépatites pour le compte de l'Organisation Mondiale de la Santé a démontré un consensus international à propos du besoin d'un plan d'action global et coordonné concernant les hépatites. L'étude a montré aussi que quatre pays sur cinq souhaitent agir pour éradiquer les hépatites virales mais ont besoin d'aide et de soutien dans leur entreprise. De quoi il s'agit exactement? L'hépatite désigne toute inflammation aiguë ou chronique du foie. Les formes les plus fréquentes sont les formes virales (notées de A à G) et alcooliques. Mais l'hépatite peut aussi être due à certains médicaments ou à un trouble du système immunitaire de l'organisme. L'hépatite est dite aiguë lors du contact de l'organisme avec le virus et chronique lorsqu'elle persiste au-delà de 6 mois après le début de l'infection. L'hépatite peut évoluer ou non vers une forme grave ou fulminante, une cirrhose ou un cancer. L'hépatite grave peut mener à la destruction du foie et, sauf transplantation hépatique, à la mort.
Par ailleurs, l'hépatite aiguë commune, provoquée par le virus A (la plus bénigne) est la forme la plus fréquente (90 % des cas). C'est la jaunisse ou ictère. La maladie commence souvent par une semaine de troubles divers : arthralgies, céphalées, anorexie, nausées, douleurs abdominales, urticaire. Puis l'ictère apparaît, d'intensité variable, souvent prurigineux. Les urines sont rares et foncées. L'asthénie est importante. L'évolution est favorable en 2 à 6 semaines bien que la fatigue puisse persister quelques mois.
Désormais, dans certains cas, l'ictère est très léger ou absent : c'est l'hépatite anictérique dont le diagnostic n'est pas toujours facile. «Le problème avec les hépatites c'est que la plupart des gens infectés ne le savent pas. On accorde rarement de l'importance aux principaux symptômes de la maladie notamment la fatigue, la perte d'appétit, les maux d'estomac ou encore les vomissements», souligne le professeur Jamil Driss, spécialiste en maladie du foie, lors d'une conférence de presse organisée récemment à Casablanca. Et de préciser : «je tiens à signaler que même si les hépatites ne sont pas inscrites dans les objectifs du millénaire de l'OMS, plusieurs avancées ont été faites grâce notamment aux associations qui œuvrent pour la sensibilisation à la maladie».
Il est à noter que l'hépatite est un mal ravageur qui passe malheureusement sous silence. Le nombre des personnes infectées, selon les statistiques de l'OMS, dépasse de dix fois celui des personnes infectées par le Sida. Désormais, 1,5 million de personnes décèdent chaque année suite aux complications de l'hépatite. Dans la grande majorité des cas, l'évolution est favorable. Une polyurie annonce la disparition progressive de l'ictère. L'anorexie et les vomissements provoquent un amaigrissement important. Les symptômes sont impressionnants. On trouve l'encéphalopathie hépatique, hémorragies, troubles métaboliques : effondrement des facteurs de la coagulation, hypoglycémie, hyperammoniémie, troubles acido-basiques. Quant à la jaunisse, elle dure plus longtemps que d'habitude en cas d'hépatite aiguë A, mais ne devient jamais chronique. En revanche, en cas d'hépatite aiguë B, le passage à la maladie chronique est possible. Il n'existe pas de traitement de l'hépatite aiguë.
Sauf que la forme bénigne nécessite du repos, une alimentation normale. En cas de formes graves, l'hospitalisation est nécessaire pour traiter les symptômes et surveiller l'évolution. Il existe aujourd'hui des traitements pour les hépatites chroniques.
Une journée mondiale
La Journée mondiale des Hépatites se veut une opportunité pour réfléchir avec les pouvoirs publics sur les moyens et les méthodes pour assister les patients. Depuis trois ans, on célèbre le 19 mai la Journée Mondiale des Hépatites. Lancée par L'alliance mondiale des hépatites en 2008 à l'initiative d'un patient, cette journée a pour but d'informer et de sensibiliser le grand public à l'hépatite virale B et C mais aussi d'insister sur l'urgence de l'implication des autorités publiques pour lutter contre ce fléau comme c'est le cas pour VIH/SIDA, la tuberculose, et la malaria.
A long terme, cette campagne s'est fixée pour objectifs d'empêcher la contamination pour empêcher de nouveaux cas et de fournir aux patients des perspectives concrètes de guérison. L'alliance mondiale de l'hépatite a été sélectionnée par l'OMS pour mener cette recherche à travers tous les Etats membres (193), l'examen des politiques existantes, ainsi que les domaines dans lesquels l'OMS pourrait aider. Le rapport publié aujourd'hui rassemble des informations de 135 pays et met en évidence un besoin mondial pour lutter contre l'hépatite virale avec une approche plus unifiée.
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EXPLICATION : Professeur Jamil Driss • spécialiste des maladies du foie et de l'appareil digestif.
"Le traitement doit être préventif pour éviter la contamination"
De quoi s'agit-il exactement ?
L'hépatite est une inflammation du foie. Ses causes sont diverses. Elle peut être virale, toxique, médicamenteuse, immunologique...
Quels sont les types d'hépatite les plus répandus ?
Les plus fréquentes sont les hépatites virales et particulièrement l'hépatite B et C qui sont caractérisés par une évolution vers la chronicité ce qui explique leur gravite par le fait qu'on observe une atteinte progressive des cellules du foie pouvant aboutir à une cirrhose et ou à un cancer du foie.
Quelle est la particularité de ces deux types ?
La particularité des hépatites B et C c'est qu'elles sont muettes cliniquement. C'est-à-dire qu'aucune expression clinique n'est observée. Le patient ne présente aucun symptôme qui attire l'attention. Les symptômes sont sans spécificité.
Quels sont ses
symptômes ?
La plupart du temps, le patient se plaint d'une fatigue (asthénie), de douleurs abdominales surtout sur le flanc droit, des nausées, des vomissement et des douleurs articulaires. L'apparition de l'ictère (jaunisse) est très rare. D'où l'intérêt de penser à l'hépatite et de demander un test sanguin qui permet de faire le diagnostic.
Comment la maladie est transmise ?
C'est une affection qui se transmet d'une personne atteinte à une autre personne par le sang, lors d'une effraction de la peau par un objet tranchant, par des seringues à usage multiple, circoncision de façon traditionnelle, arracheurs de dents, tatouage, piercing, partage des objets de toilette (rasoir, brosse à dents, coupe-ongles...)
Quel est le traitement préconisé ?
Le traitement doit être d'abord préventif pour éviter la contamination. Le traitement curatif comporte des injections une fois par semaine et des comprimés à prendre tout les jours pendant six mois à un an. C'est un traitement couteux qui nécessite une surveillance et un suivi régulier par le médecin traitant.
Rak ALCS
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| Rédigé par Rak ALCS le 18/05/2010 à 15:30 | Permalien | Commentaires (0) |
 | La réunion s’ouvre aujourd’hui à Genève:L’Algérie présente à la 63ème assemblée mondiale de la santé
17/05/2010
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L’Algérie prend part, à partir d’aujourd’hui à Genève, à la 63ème assemblée mondiale de la santé. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Barkat, est arrivé hier à Genève accompagné de la délégation algérienne devant
participer aux travaux de la 63ème assemblée mondiale de la santé dont les travaux s’étaleront jusqu’au vendredi 21 mai. A l’ordre du jour, une rencontre pour discuter des Objectifs du millénaire pour le développement dans le domaine de la santé, et des grandes questions qui préoccupent les sociétés du monde entier : la réduction de la mortalité infantile, l’amélioration de la santé maternelle et la lutte contre le VIH/sida.
Ces objectifs, qui feront l’objet d’une revue à l’occasion d’une réunion de haut niveau en septembre prochain à New York, selon un
communiqué de presse parvenu hier à notre rédaction, ont été adoptés en l’an 2000 par l’Assemblée générale des Nations unies et doivent être atteints d’ici à 2015. A cinq ans de cette échéance, l’Algérie a franchi un pas important dans la voie de la réalisation de ces objectifs, selon la même source.
Une multitude d’autres sujets importants seront abordés par l’Assemblée, tels que ceux relatifs à l’application du règlement sanitaire international, l’élaboration d’un code de pratique pour le recrutement international des personnels de santé, la stratégie OMS visant à réduire l’usage nocif de l’alcool, la protection contre les médicaments contrefaits.
Cette réunion sera également l’occasion pour les Etats d’exprimer leurs positions sur l’évaluation de la lutte contre la pandémie de 2009 et sur le rôle de l’OMS, à la lumière des discussions en cours sur le cadre de préparation en cas de grippe pandémique.
Le groupe Afro dont l’Algérie fait partie a tenu dans la matinée de samedi dernier sa première réunion de coordination sous la présidence du ministre de la Santé rwandais et en présence du directeur régional de l’OMS, précise le communiqué de presse. La réunion a notamment permis d’affirmer la contribution que les pays africains entendent apporter aux travaux de l’Assemblée. Cette réunion a été suivie dans l’après-midi de la tenue d’une session spéciale de la 4ème conférence des ministres de la Santé de l’Union africaine.
Cette réunion a été l’occasion pour les délégations africaines de tenter de faire le point sur les préparatifs au sommet de Kampala de juillet 2010 sur la santé maternelle et infantile. Saïd Barkat était censé prendre part dans la soirée d’hier aux travaux du bureau exécutif du conseil des ministres arabes de la Santé qui se doit de préparer la 36ème session extraordinaire du conseil des ministres arabes de la Santé prévue aujourd’hui même juste avant l’ouverture des travaux de l’assemblée mondiale de la santé. Les ministres arabes auront donc l’occasion d’évoquer, selon la même source, les moyens à même de contribuer à l’amélioration de la situation dans les territoires arabes occupés.
Par Fella Bouredji
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| Rédigé par Par Fella Bouredji le 17/05/2010 à 10:09 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Au troisième jour de ses travaux L’OUSA plaide pour le dialogue social et la consécration du tripartisme
16/05/2010
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Le secrétaire général de l’Organisation syndicale de l’Union africaine (OUSA), M. Hassen Sunmono, a appelé, vendredi dernier, les
gouvernements africains à la «consolidation» de la démocratie participative et la bonne gouvernance, en soulignant «l’intérêt des peuples africains à aller dans le sens du dialogue social et la consécration du tripartisme».
Lors de la lecture du rapport d’activité du comité exécutif de l’OUSA devant la 33ème session du conseil général de cette organisation, ayant pour thème : «le dialogue social… l’expérience algérienne», M. Sunmono, a fait le constat de l’échec des politiques néolibérales adoptées depuis les années 1980, relevant qu’elles ont «consommé leur échec en 2008», ajoutant que «les pays africains qui ont recouru au rééchelonnement de leurs dettes sont devenus les esclaves de la Banque mondiale». «L’erreur du paradigme néolibéral réside dans le fait que le marché prime sur la stabilité sociale», a-t-il souligné, plaidant pour «l’adoption par les gouvernements de systèmes socio-économiques qui mettent en avant l’investissement dans les ressources humaines et rompent avec la vision qui rend prioritaire le marché sur l’individu».
En affirmant que l’OUSA pousse les pays africains «à mettre en œuvre des programmes économiques liant le développement et la bonne gouvernance à la mise en œuvre des programmes par pays pour un travail décent», il a plaidé non seulement pour la mise en œuvre de politiques de lutte contre la pauvreté et les endémies en Afrique, ainsi que pour la poursuite de la lutte contre le sida, mais aussi pour la poursuite du processus d’intégration économique en Afrique, à travers, a-t-il suggéré, «le renforcement» des huit communautés économiques régionales africaines, et le renforcement des centrales syndicales régionales.Sur le plan international, M. Sunmono a regretté l’attitude «négative» de certains pays qui retardent «l’application des résolutions des Nations unies au Sahara occidental et l’organisation d’un référendum d’autodétermination dans ce territoire colonisé par le Maroc». M. Sunmono a rappelé, en outre, la position de l’OUSA dans le conflit en Palestine, affirmant que les habitants de Ghaza vivent dans «une prison à ciel ouvert».
Il a mis en avant, également, la position de l’OUSA au Darfour, estimant que l’exploitation des richesses de cette région, à savoir l’uranium, le gaz et le pétrole, «est derrière la décision de la Cour pénale internationale à l’encontre du président du Soudan».
Par Amar Rafa
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| Rédigé par Par Amar Rafa le 16/05/2010 à 10:22 | Permalien | Commentaires (0) |
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