Le premier Salon international du Tourisme à Marrakech "Marrakech Travel Market" (MTM) se tiendra du 17 au 20 janvier prochain dans la cité ocre avec la participation de 250 exposants.
Initié conjointement avec le Conseil Régional du Tourisme (CRT) de la ville, cet événement universel de taille se fixe pour objectif principal de doter le Maroc en général, et la ville des sept saints en particulier de son premier salon professionnel du tourisme.
Ce Salon, expliquent les organisateurs, tire son importance du fait qu'il intervient pour combler un certain vide notamment, l'absence d'une manifestation touristique phare de nature à mettre en contact direct tous les professionnels marocains du secteur avec leurs homologues étrangers.
Ils ont fait savoir également que ce Salon qui s'inscrit dans la dynamique du Maroc et en adhésion totale au défi de 10 millions de touristes à l'horizon 2010, servira de levier pour la stratégie nationale du tourisme, d'autant plus qu'il favorisera le développement des relations Nord- Sud et Sud-Sud.
Pour se faire, des exposants nationaux issus de différents horizons dont des représentants d'institutions gouvernementales, des agences de voyage, des investisseurs et des banques, ainsi qu'internationaux comme des tours opérateurs européens, nord américains et asiatiques intéressés par la destination Maroc ou encore de compagnies aériennes de l'Afrique et du Moyen Orient, prendront part à cette grande manifestation.
Ce rendez-vous sera également l'occasion pour les participants de se pencher sur un certain nombre de questions intéressant, entre autres, "l'avenir des tours opérateurs (TO) de niches", "la valeur ajoutée du conseiller voyages par rapport à l'Internet", "les agences de voyage et leurs doutes dans le contexte actuel", "le développement de nouveaux marchés", "les agences de voyages virtuelles" et "l'importance du tourisme pour les pays euro- méditerranéens".
Quelque 5.000 visiteurs venus des quatre coins du monde, ainsi que des médias spécialisés en la matière sont attendus lors de cette manifestation de grande envergure.
Le nombre de nuitées réalisées dans les établissements d'hébergement classés du Maroc s'est élevé, durant les deux premiers mois de l'année en cours, à quelque 2,33 millions de nuitées, enregistrant ainsi une hausse de 11 % par rapport à la période correspondante de 2006.
Cette progression s'explique essentiellement par les nuitées réalisées par les touristes non-résidents, qui ont augmenté de 13 %, pour atteindre quelque 1,94 million. Pour leur part, les nuitées réalisées par les touristes résidents se sont élevées à quelque 387.570, en hausse de 4 %, souligne le département du Tourisme, qui vient de publier les dernières statistiques sur le tourisme au Maroc.
L'accroissement des nuitées a bénéficié à toutes les destinations, sans exception, note la même source, ajoutant que les destinations culturelles ont affiché des performances à deux chiffres, c'est le cas de Marrakech (+16 %), Ouarzazate (+25 %) et Meknès (+10 %), alors que les villes côtières touristiques comme Agadir et Tanger ont réalisé des progressions à un chiffre (+5 % et 6 %). Les nuitées enregistrées dans les établissements classés de la ville de Casablanca ont progressé, pour leur part, de 21 %.
A l'instar des destinations, les marchés émetteurs ont affiché eux aussi de bons résultats en terme de nuitées. A l'exception de l'Espagne et de la Belgique, tous les autres principaux marchés ont enregistré de bonnes performances, c'est le cas de la France (+11 %), le Royaume Uni (42 %), les pays scandinaves (+22 %), l'Allemagne (+8 %) et l'Italie (+8 %).
La même source note, par ailleurs, que le nombre de touristes ayant visité le Maroc, durant les deux premiers mois de l'année en cours, a atteint quelque 756.000 voyageurs (-3 %), qui ont généré quelque 7,26 milliards de dirhams de recettes en devises, un montant en hausse de 1,5 % par rapport à la période correspondante de 2006.
Pour le seul mois de février dernier, le nombre de touristes, qui ont visité le Royaume, a progressé de 15 % à 388.000 personnes. Concernant le trafic aérien, le département du Tourisme précise que le nombre de passagers internationaux ayant transité par les aéroports internationaux du Maroc a atteint 1,3 million de personnes pour afficher une hausse de 17 %.
Presque la moitié de ces passagers a transité par le hub de Mohammed V. Les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l'occurrence Marrakech-Menara et Agadir-Al Massira, ont drainé des parts respectives de 29 % et 12 %.
La destination Agadir continue à avoir le vent en poupe sur les marchés émetteurs étrangers, notamment européens. Le nombre de nuitées enregistrées dans la cité durant l’année 2006 a progressé, selon les chiffres communiqués par le ministère du Tourisme, de 11% comparativement à l’année précédente. Le taux d’occupation moyen des établissements classés de la ville a pour sa part atteint 64 % contre 58 % en 2005. Cette augmentation profite surtout aux hôtels quatre étoiles, dont le taux d’occupation est de 80%.
Selon les institutionnels et les professionnels du secteur, l’embellie touristique est notamment due au développement du marché britannique dans la station. A l’origine de cette performance: les accords conclus entre le gouvernement marocain et les tour opérateurs britanniques, qui donnent aujourd’hui leurs fruits. En effet, une convention avait été conclue en juillet 2004 avec First Choice Holidays & Flights Ltd, un voyagiste coté à la Bourse londonienne, et classé troisième voyagiste britannique en terme de volumes réalisés.
L’objectif à Agadir pour la compagnie anglaise était d’atteindre une capacité aérienne pour l’année (2004-2005) de 16.000 sièges. Elle devrait atteindre les 53.000 au terme de la période (2006-2007). Pour drainer autant de monde, le voyagiste a fait beaucoup de publicité autour de la destination dans le cadre d’une opération de co-marketing en partenariat avec le département de tutelle.
La croissance d’affrètements de vols charters sur la destination par le voyagiste Thomas Cook, sans oublier le développement de la clientèle du voyagiste concurrent Thomson, sont également des facteurs de hausse de l’activité. Il reste toutefois que pour atteindre les objectifs escomptés, il est nécessaire que tous les hôteliers et réceptifs petits et grands d’Agadir s’impliquent pour confirmer le retour du marché britannique. A noter que la Grande-Bretagne et l’Irlande sont le deuxième marché émetteur de touristes au monde après l’Allemagne, soit plus de 60 millions de voyages à travers le monde.
Malheureusement, la part de la destination Agadir, bien qu’en hausse, est dérisoire. Ce marché a enregistré en 2006 76.686 arrivées et 675.223 nuitées dans la ville. Dans ce contexte, la multiplication du nombre des vols ne peut à elle seule attirer plus de touristes britanniques. Outre un travail de promotion, il est nécessaire, selon un opérateur, de faire un effort d’animation de la ville.
En dehors de la mer, du et des excursions, la ville a peu de choses à offrir aux visiteurs britannique. «Un touriste qui aime retrouver un peu de son pays quand il voyage à l’étranger (pub, nourriture...)», indique une habitante britannique à Agadir.
C’est d’ailleurs parce qu’ils ont reproduit chez eux beaucoup d’habitudes anglaises que les îles Canaries, pas très loin d’Agadir, sont très fréquentées par ce type de clientèle.
Des records enregistrés en 2006 : 16,4 millions de nuitées et 53 milliards de DH de recettes
Le nombre de touristes britanniques a augmenté de 41%
Marrakech et Agadir demeurent les deux destinations les plus prisées.
Le secteur du tourisme a connu une bonne année 2006. Au total, 6,6 millions d’arrivées ont été comptabilisées et, pour la première fois, le nombre de touristes étrangers dépasse largement celui des MRE (Marocains résidents à l’étranger) avec, respectivement, 3,6 et 2,9 millions. Fait intéressant à signaler : 4 millions de touristes proviennent de deux pays seulement : la France avec 2,6 millions et l’Espagne avec 1,5 million. Ces deux marchés représentent ainsi 61% du total des visiteurs contre 57% en 2001. Ce qui montre que l’on est encore loin de la diversification souhaitée, même si certains marchés qui ont bénéficié d’un effort de promotion évoluent de manière fort intéressante, à l’instar du marché britannique qui a progressé de 41 % par rapport à 2005, avec 344 000 d’arrivées. En gros, la part des autres marchés européens tourne autour de 4 à 6 %.
Un taux d’occupation de 68 % à Marrakech
La donnée la plus significative concerne, en revanche, le nombre de nuitées enregistrées dans les établissements d’hébergement classés, qui ont évolué de 7 % entre 2005 et 2006, à 16,4 millions dont 13,3 millions pour les non-résidents et près de 3 millions pour les nationaux, ce qui montre que le marché intérieur a besoin d’un vrai coup de fouet...
Toujours en termes de nuitées, ce sont évidemment les Français qui arrivent en tête avec 6,4 millions, soit 39 % du total, suivis des Britanniques (1,2 million) et des Allemands (1 million). Les touristes de ces deux dernières nationalités effectuent par conséquent des séjours moyens plus longs.
Côté destinations, et comme de coutume, ce sont Marrakech et Agadir qui arrivent en tête avec respectivement 5,6 millions de touristes et 5 millions de nuitées, en augmentation respectivement de
7% et 11% par rapport à 2005. Casablanca arrive en troisième position avec 1,2 million de nuitées. La capitale économique a marqué pour sa part une croissance de 10 % par rapport à 2006. Ce qui dénote d’une bonne évolution.
Toutes proportions gardées, Essaouira et Meknès, les dernières du lot en termes de volume, offrent quelques satisfactions puisqu’elles ont vu le nombre de leurs nuitées augmenter respectivement de 27% et 13 %. En revanche, la seule destination qui a vu le nombre de ses nuitées reculer est la ville de Tétouan (- 8 %). Au total, Marrakech, Agadir, Casablanca et Rabat réalisent 90% des nuitées additionnelles enregistrées en 2006.
En ce qui concerne le taux d’occupation, il est de 68 % pour Marrakech et de 64 % pour la capitale du Souss. Casablanca, Tanger et Rabat affichent toutes des taux d’occupation avoisinant les 50 %, alors que les autres destinations ont des taux en dessous de 40 %, la moyenne nationale.
Avec tout cela, le secteur a connu une bonne année 2006, en termes financiers notamment, avec des recettes de voyages de l’ordre de 53 milliards de DH, soit 12 milliards de plus qu’en 2005.
Selon le ministère du Tourisme, toutes ces performances sont en partie le fruit des actions menées au niveau du marketing et de l’aérien. Pour rappel, 49 accords commerciaux ont été signés avec des tour-opérateurs, dont 9 accords pour le marché français, 8 pour le britannique, 6 pour le marché allemand et 5 pour l’italien. Pour ce qui est du transport aérien, le nombre de fréquences hebdomadaires a augmenté de 10 % en 2006 par rapport à 2005 et les vols dits de point à point, hors Casablanca, ont aussi progressé de 10 %.
Bons scores pour le Maroc sur les marchés étrangers. Les dernières statistiques du tour-operating sur le marché britannique fournies par ACNielsen, un organisme indépendant spécialisé dans la collecte d’informations, révèlent de véritables performances. En termes de progression, le Royaume fait cavalier seul comparativement à ses concurrents traditionnels. Pour la saison hiver 2006/2007, le Maroc a en effet augmenté sa part de marché de 18% alors que l’Egypte, la Tunisie et la Turquie accusent des baisses importantes: 8% pour la première sur l’Angleterre et 13% pour la seconde. La Turquie accuse pour sa part une perte de marché de l’ordre de 41%. La tendance pour le Maroc se confirme au niveau global. Alors que le pays a affiché un taux de croissance des arrivées de 12% en 2006, la Turquie accuse une baisse de 3% et Chypre de 2,6%. L’Egyte enregistre un taux de croissance de 4% et la Croatie, une destination en vogue, une progression d’à peine 4%. «Même si certains de nos concurrents ont des capacités d’investissement supérieures aux nôtres, nous réalisons de meilleures progressions», explique le directeur général de l’ONMT, Abbas Azzouzi. La Tunisie par exemple, qui se positionnait devant le Maroc sur le marché français il y a trois ans, est bien derrière lui aujourd’hui. Le nombre de touristes allemands sur le Maroc a également progressé de 11% en 2006 alors que la Turquie et l’Egypte stagnent sur ce même marché.
Ces résultats sont-ils le fruit de la stratégie mise en œuvre?
«La politique menée a permis d’atteindre des objectifs aussi bien en termes quantitatifs que qualitatifs», explique Azzouzi. Une meilleure connaissance des marchés grâce à la concentration des efforts sur cinq destinations européennes, un choix «judicieux» de partenaires et une politique de comarketing avec les tour-opérateurs étrangers sont à l’origine de cette croissance. «De 2003 à 2006, les recettes touristiques sont passées de 20 à 53 milliards de dirhams et le nombre de touristes additionnels atteint le million».
Le taux de croissance des arrivées de 12% est nettement supérieur à celui du tourisme mondial qui est de 4% en moyenne. Sur le plan qualitatif, l’image de la destination a subi «un véritable lifting». «Le Maroc figurait rarement comme une destination prioritaire. Actuellement, il devient un partenaire de nombreux TO». Le Maroc amorce un tournant. Après une première étape de construction et de lancement de destinations (Agadir, Saïdia, Fès...), le pays souhaite aller sur de nouveaux fronts. Plusieurs nouvelles destinations balnéaires devraient être offertes dans les prochains mois. Ce qui implique un travail de fond pour les positionner et des efforts de lancement. Saïdia et Taghazout s’ajouteront aux destinations balnéaires méditerranéennes plus anciennes et donc mieux ancrées.
D’autres destinations citybreak (escapades de 48 heures, en général le week-end) devraient également être commercialisées. Pour cela, il faudra ajuster l’offre aérienne. Autre chantier de taille, considéré comme un levier de croissance, celui d’Internet. Mais c’est également sur le front de la diversification que des efforts son attendus. Jusqu’à présent, faute de moyens suffisants, la promotion touristique s’était limitée à cinq pays européens. Pour ses initiateurs, il s’agissait de «concentrer les efforts pour davantage d’efficacité». En 2007, d’autres marchés devraient être investis. L’Office prévoit de s’attaquer à la côte-est américaine en «définissant des niches potentielles». Le Moyen-Orient est aussi une des destinations ciblées. Faute d’un circuit de distribution organisé, le Maroc devra y rechercher des partenaires. En Russie, très potentielle touristiquement (les Russes aisés voyagent plus et dépensent beaucoup) , des contrats avec des TO doivent être signés. La Chine et le Japon figurent également au programme. Sur chacun de ces marchés, la stratégie promotionnelle et marketing sera adaptée. Parallèlement, une politique de fidélisation de la clientèle est en cours d’élaboration. Le Maroc adopte ainsi une nouvelle approche et entend se renforcer sur les marchés internationaux.
NOUVELLE organisation à l’Office national marocain du tourisme (ONMT). L’établissement est doté depuis début janvier d’un nouvel organigramme.
L’objectif est de «disposer d’une structure en adéquation avec les nouvelles missions de l’Office», explique Abbas Azzouzi, son directeur général. En clair, il s’agit de mettre en place les outils qui permettront de répondre au rôle de marketeur que l’Office est appelé à jouer.
L’initiative intervient après une première phase au cours de laquelle «il a fallu mettre de l’ordre, confie Azzouzi, se réinventer». Dès 2003, une première réorganisation en interne avait été opérée. L’Office se voyait en effet confier la mission principale de marketeur, notamment sur les marchés étrangers. La réalisation des objectifs de la Vision 2010 passe en partie par la conclusion de partenariats de comarketing avec des opérateurs étrangers de taille, les voyagistes.
L’Office a donc été appelé à focaliser ses activités sur le développement marketing. «Ce qui devait se traduire par l’abandon de certains métiers», ajoute le DG. Cession des hôtels, vente des participations dans diverses sociétés… Aujourd’hui, l’opération est pratiquement bouclée, mis à part «certains campings».
Il a fallu aussi former, recruter de nouveaux profils et redéployer une partie du personnel. «Le plus dur est passé», affirme Azzouzi. Trois années plus tard, c’est une nouvelle étape qui commence. D’autant qu’elle coïncide avec l’acquisition d’une «expertise» sur les marchés ciblés et une nouvelle approche des destinations.
Le nouvel organigramme traduit la stratégie pour laquelle a opté l’Office. Le marché marocain dispose désormais d’une «délégation». La mise en place d’une stratégie destinée au tourisme interne (www.leconomiste.com) en est à l’origine.
Autre nouveauté de la réorganisation: la direction de la communication, qui existait mais qui se voit attribuer de nouvelles fonctions. Celle-ci a aujourd’hui pour mission essentielle de garantir la «marque Maroc» en termes de positionnement. Au sein de cette direction, un département GRC (Gestion de la relation client) se chargera de développer les programmes et les outils de fidélisation de la clientèle touristique».
La direction des Marchés, qui existait dans l’organigramme précédent, perdure mais change de vocation. «On abandonne la spécialisation par marchés pour adopter une expertise par métiers», explique le DG de l’Office. Trois départements ont été créés par circuits de distribution: voyagistes, agences de voyages et Internet. L’outil Internet est devenu indispensable.
Enfin, la direction du Marketing, chargée de définir la stratégie sur chacun des segments de clientèle et pour chaque destination, ne subit pas de bouleversements fondamentaux. Des changements devraient aussi intervenir dans les délégations. Un vaste mouvement y est attendu. L’Office prépare aussi un changement de couverture au niveau international.
Pour atteindre l’objectif fixé pour 2010, qui vise à créer 600 000 emplois dans le pays – dont près des trois quarts de la population de 31 millions d’habitants ont moins de 30 ans –, le Maroc envisage de plus que doubler sa capacité hôtelière en créant 80 000 chambres, notamment 60 000 sur le bord de la mer, les autres chambres d’hôtels et appartements devant se situer dans les villes impériales et en secteur rural.
Selon le plan Azur, six mégacomplexes balnéaires devraient ainsi voir le jour sur la côte Atlantique principalement, et une seule sur la Méditerranée.
La libéralisation (contrôlée) de l’espace aérien permettra d’autre part de créer une concurrence afin d’acheminer plus facilement les touristes étrangers vers le pays.
Cette vision du développement au travers du renforcement de l’activité touristique devrait, croient les autorités gouvernementales, permettre au Maroc d’envisager un taux de croissance annuel moyen du PIB de 8,5 %, en faisant en sorte que le tourisme apporte une contribution de 20 % au PIB.
Six nouvelles stations balnéaires
Le plan de développement du tourisme balnéaire est atteint à 36 %, a-t-on appris lors de la quatrième édition des Assises du tourisme à laquelle participaient, récemment, un bon millier de professionnels tant du Maroc que des pays émetteurs de touristes.
Mais d’aucuns soulignent déjà que, du fait du retard pris dans l’adjudication de certains des projets majeurs, l’objectif ne sera pas atteint en 2010, mais peut-être seulement en 2013.
L’État marocain a en effet choisi, après avoir assuré la maîtrise du foncier dans les zones touristiques identifiées, de confier le développement à des consortiums.
Toutefois, seulement trois des six futures stations balnéaires ont été concédées jusqu’à présent.
C’est au groupe espagnol Fadesa que l’on a attribué le développement de la station de Saïdia, sur la côte de la Méditerranée, non loin de la frontière algérienne.
L’aménageur belge Thomas & Pyron se chargera de concevoir la nouvelle station de Mogador, près d’Essaouira. Le même consortium est par ailleurs intéressé par la station de Lixus, près de Larache, au sud de Tanger.
Par ailleurs, le groupe sud-africain Kerzner est en négociation afin d’obtenir le contrat de la station de Magazan, près de El-Jadida, au sud de Casablanca.
Concédé au groupe Dhala Al Baraka, le projet de la station de Taghazout, au nord d’Agadir, n’a aucunement avancé, l’aménageur ne semblant pas respecter ses engagements.
Enfin, la station Plage Blanche, à Guelmin, à 100 kilomètres du sud de Tiznit, n’a pas, pour l’instant, trouvé de promoteur.
Dans les stations dont le développement est engagé, on prévoit que l’ouverture des premiers hôtels devrait se faire en 2006 pour les unes et en 2007 pour les autres.
« Ciel ouvert », mais sous contrôle
Afin d’assurer les meilleures conditions d’accès au pays par avion, le gouvernement du Maroc vient d’officialiser sa politique de libéralisation du ciel.
Ainsi, Royal Air Maroc n’aura plus le monopole. La compagnie continuera d’assumer sa vocation de transporteur régulier. Une nouvelle compagnie, spécialisée dans le nolisement et les bas prix, verra bientôt le jour, sous la forme d’une filiale autonome de la RAM.
Dans le même temps, l’État marocain s’est engagé à faciliter l’accès à de nouveaux transporteurs aériens étrangers. Ainsi, la compagnie de nolisement Air Europa, membre du groupe intégré espagnol Globalia (1,5 million de vacanciers par an), a signé un accord afin de développer ses liaisons entre l’Espagne et le Maroc.
Par ailleurs, Corsair, compagnie de nolisement apparentée à Nouvelles Frontières, toutes deux propriétés du géant allemand TUI, en a fait de même pour le marché français.
Pour la troisième année consécutive, le bilan des investissements de Marrakech dépasse tous les pronostics. Les engagements pour les investissements de 2005 ont été colossaux et ont frôlé les 44 milliards de DH.
Ce chiffre n’est pas fortuit puisque les plus grands touchent essentiellement le secteur touristique et représentent plus de 35 milliards.
Résidences touristiques, hôtels et lieux de loisirs et détente (golf, spa) constituent les principaux chantiers lancés dans la ville ocre. A terme, ils devraient créer au moins 34.000 emplois. Par ailleurs, cette année, 691 projets d’investissement ont été présentés à la commission ad-hoc demandant une dérogation. Plus de 370 ont reçu un avis favorable pour une enveloppe globale de 30 milliards de DH, représentant au moins 24.000 emplois. Dans le lot, un spécialiste de l’immobilier touristique, Alain Crenn, qui investit dans une zone rurale à Tamasloht et où le métrage consenti pour les constructions est de 200 m2 par hectare. « La ville périphérique n’étant pas couverte par un plan urbanistique adapté, des dérogations sont accordées aux grands investisseurs. Elles ont pour objet de déroger à certaines règles imposées que ce soit sur le métrage ou la hauteur. L’investissement doit, bien entendu, être conséquent et aussi générateur d’emplois », explique Abderrazak Moumni, directeur du CRI de Marrakech. Et de poursuivre : « la commission ad-hoc reste très vigilante là-dessus ».
En effet, le montant des investissements par projet dépasse parfois les 4 milliards de DH (soit le montant global de l’investissement dans une ville de taille moyenne). Ils ont d’ailleurs fait l’objet de conventions conclues avec le gouvernement marocain. Sur les 376 approuvés par la commission ad-hoc, 40% des investisseurs ont déjà demandé des permis de construire et une bonne partie a entamé les travaux. « Il y a des investissements plus sûrs que d’autres. Prenez l’exemple d’Alain Crenn. Le montage, le processus de validation et la conclusion de la convention avec l’Etat se sont déroulés en un temps record : 6 mois pour un investissement de 2,4 milliards de DH », précise Moumni. Par secteur, le tourisme arrive en tête dans la région avec 229 projets qui ont reçu l’avis favorable de la commission ad-hoc. Ce qui tranche définitivement les débats quant à la vocation de la région. Cela n’empêche pas bien évidemment de rechercher d’autres niches, notamment dans des secteurs en relation avec le tourisme et l’immobilier touristique. Des études sur le potentiel de la région sont menées dans ce sens.
À lui seul, le tourisme représente 24,5 milliards de DH en investissement pour 2005 et près de 35.000 emplois à créer. Dans ces projets, la composante résidentielle est bien présente. C’est elle qui va générer du « cash » pour viabiliser le projet. « Normal, ces investisseurs ne peuvent rentabiliser des projets de 2 milliards de DH, terrain de golf inclus, uniquement en construisant un établissement hôtelier ».
Cela explique aussi pourquoi le secteur des BTP arrive en deuxième position en terme de volume de projets approuvés par la commission : 74 projets avec un montant global d’investissement de 4,5 milliards de DH en 2005. La tendance est à la hausse aussi pour 2006. Marrakech est parti pour au moins quatre autres années, estime-t-on. Encore faut-il enlever toutes les barrières. Car, il en existe encore, notamment celles liées à la complexité et la diversité des statuts juridiques des terrains, notamment domaniaux ou des terrains- coopératives. « Il existe une absence de coordination entre les différentes taxes et notamment celles de la conservation foncière qui a établi une grille pour des quartiers loin de refléter la réalité », indique de son côté Adil Bouhaja, président des promoteurs immobiliers à Marrakech.
Du reste, et jusqu’à maintenant, personne n’est capable de recenser l’assiette foncière de Marrakech, regrettent les lotisseurs. Pire encore, le schéma d’aménagement qui n’était pas approuvé, mais appliqué, vient d’être suspendu. Ainsi, beaucoup se retrouvent avec des terrains, mais sans autorisations. Cela est une autre histoire !
A la Foire internationale du tourisme de Madrid (FITUR 2006) le stand du Maroc a été élu le meilleur stand de l'exposition. Les marocains peuvent en être fiers car le stand du Maroc avait obtenu à deux reprises le même prix à FITUR 2001 et 2003.
De même, aux Emirats Arabes Unis, à Dubaï, le Maroc a participé au festival commercial «Village global » avec un stand intégré.
Le visiteur est vite entré dans l'ambiance des médinas et des souks marocains car le portail du stand marocain a bien reflété l'esthétique marocaine, avec ses éléments spécifiques présents dans l'architecture et dans l'artisanat (courbes et motifs géométriques se mélangent dans un tout entier qui fait preuve d'un savoir faire et d'une inspiration sans égale).
La culture ancestrale du Maroc et sa civilisation attirent de plus en plus de visiteurs, par la richesse et l'harmonie des modèles et des couleurs utilisées dans la poterie, les tissus, les tapis, les bijoux (on utilise le jaune orange, le bleu indigo, le rouge, le noir, le vert).
Le Maroc est aussi connu pour les spectacles de l'art folklorique national comme la dakka marrakchia.
Séjour à Marrakech
Maroc est devenu une destination de plus en plus recherchée par les voyageurs de tous les coins du monde. Ses grandes villes, Fès, Essaouira, Tanger, Agadir, et surtout Marrakech attirent bien des voyageurs qui veulent passer des vacances au Maroc. Le festival folklorique marocain se déroule pendant quinze jours en juin ou juillet dans les ruines du palais Badi à Marrakech.
Un autre point d'attraction pour les touristes est le festival international du film de Marrakech qui a lieu en octobre.
La place Jemaa el-Fna est considérée comme le véritable cœur de Marrakech et si vous voulez découvrir la médina et les souks, il est intéressant de commencer par cette grande esplanade. La place est toujours très animée parce que c'est le lieu de rencontre des charlatans et des conteurs, des charmeurs de serpents, des jongleurs et autres saltimbanques. On pourra toujours y trouver un bon endroit pour manger.
Hébergement à Marrakech
Ce qui attirera toujours les visiteurs à Marrakech c'est la beauté de la médina mais aussi l'offre généreuse des hébergements. Que vous choisissiez un hôtel de Marrakech, ou que vous optiez pour un riad à Marrakech vous aurez tout le confort possible. Un riad dispose de 4 chambres à coucher, d'un jardin avec une fontaine, d'une terrasse où l'on peut se reposer pendant les après-midis torrides. Les hôtels sont luxueux, avec beaucoup de chambres, des bars et des restaurants pour tous les goûts
La jet-set qui a «fait» Marrakech migrerait discrètement vers Tanger. Les salons adorent ce genre d’histoire. Ils ajoutent qu’il «faut suivre le wali Hassad à la trace pour faire de bonnes affaires». Il y a peut-être un avertissement dans ces ragots: n’y a-t-il pas une bulle spéculative à Marrakech? La magie de Marrakech va-t-elle durer? peut-elle durer? quels sont les ingrédients de sa durabilité?
En fait Marrakech se développe toute seule sur sa propre lancée. «Elle n’a pas besoin de plan de développement», disent en cœur et depuis longtemps toute une partie des professionnels locaux relayés par une partie des autorités locales. L’autre partie des professionnels et des autorités locales développent exactement le point de vue opposé à partir du même constat : «puisque Marrakech se développe toute seule, il faut un plan très précis pour que ce développement ne se retourne pas contre la ville et qu’un jour le produit Marrakech ne soit bradé». Valeur aujourd’hui, Marrakech «est en train de préparer un plan», ce qui revient à ne pas en avoir tout en satisfaisant les tenants du plan. Il n’y pas de solution toute prête car le programme de développement touristique est de fait un programme d’aménagement du territoire, sans que cela ait été dit clairement. C’est le premier niveau du problème de pilotage que pose la Vision 2010. Mais il y en a d’autres que devront éclaircir, autant que faire se peut, les Assises nationales d’Agadir les 9 et 10 décembre. Cela tombe bien, les assises nationales sont faites pour vider les querelles maroco-marocaines avant les Assises internationales (le 3 mars prochain à Fès). A ce moment-là il faudra s’être mis d’accord et marcher comme un seul homme.
La question du pilotage est exactement la question qui fâche et ce n’est pas pour rien que depuis le démarrage de «Vision 2010» tout le monde a évité de mettre ce sujet au programme d’une des assises.
Ce ne sont pas des questions faciles. En effet, le tourisme s’imbrique dans la société marocaine, la politique touristique, elle, s’imbrique dans la politique tout court, pas seulement dans la politique économique. Par exemple, sont laissées dans le flou les questions des pouvoirs respectifs des walis, des maires et des Conseils régionaux du tourisme, des relations que chacun de ces acteurs entretient avec l’Etat. Et puis il y a des questions tabous: le gouvernement et le ministre du Tourisme ont engagé leur responsabilité politique sur les «10 millions de touristes en 2010». Ne risquent-ils pas de faire de la quantité à la place de la qualité? Et inversement, ceux qui veulent faire cette fameuse qualité, ne cachent-ils pas sous cette référence l’envie de fermer le secteur aux nouveaux arrivants?
Bonne question…
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Après un nouveau et violent séisme au Chili, une alerte au tsunami vient d'être lancée, jeudi 11 mars 2010. <div> Une alerte au tsunami a été lancée, aujourd'hui, jeudi 11 mars 2010, pour le littoral chilien
<br /> <br /> Cette alerte fait suite à un nouveau séisme d'une magnitude de 7,2, en fin de matinée dans le centre-sud du pays. </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-262804-1628509101.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
Après le violent tremblement de terre du 27 février 2010, le Chili a de nouveau été frappé par de nouvelles répliques jeudi 11 mars 2010. La plus forte, d'une magnitude 7,2, s'est produite à 137 kilomètres au sud de Valparaiso et à 147 km de Santiago. <div> Nouvelle réplique au Chili. Après le violent tremblement de terre du 27 février 2010, le Chili a de nouveau été frappé par une violente réplique jeudi 11 mars 2010, selon l'Institut de géophysique américain (USGS).
<br /> <br /> D'une magnitude 7,2, elle s'est produits à 137 kilomètres au sud de Valparaiso et à 147 km d... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-232864-1928409102.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
A partir du 28 mars 2010, les compagnies aériennes, Air France change sa politique de bagages. Les voyageurs pourront désormais prendre plus de kilos d'affaires mais moins de bagages. Explications. <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="http://www.tourmagazine.fr/photo/1936070-2660763.jpg" alt="Air France - KLM : moins de bagages en soute mais plus de kilos" title="Air France - KLM : moins de bagages en soute mais plus de kilos" /> </div> <div> A partir du 28 mars 2010, les compagnies aériennes, Air France et KLM changent leur politique de bagages. Elle ont décidé d'étendre sur l?ensemble de leur réseau les modalités de transport de bagages en soute déjà appliquées aux clients voyageant entre l?Europe, les Etats-Unis et le Canada.
<br /> <br /> "<span style="font-style:italic">Cette politique bagages est en phase avec les standards du transport aérien</span>"... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-292834-1328606165.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
Ancienne colonie britannique aujourd?hui chinoise, Hong Kong fascine par son mélange d?affairisme occidental et de sagesse asiatique. Temple de la consommation, le territoire et ses grattes ciel vit pourtant encore, ici et là, au rythme des villages et de la pêche. <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;"> <img src="http://www.tourmagazine.fr/photo/1909366-2618687.jpg" alt="Hong Kong : l'escale portuaire scintillante" title="Hong Kong : l'escale portuaire scintillante" /> </div> <div> Il y a deux endroits où il faut être à Hong Kong pour jauger son insolente modernité : sur le bateau qui relie le quartier de Kowloon à Central ; et en haut de Victoria Peak, à la nuit tombante.
<br /> <br /> A bord du premier, un ferry plus que centenaire, l?arrogance de la <span style="font-style:italic">sky line</span> de Central confirme le bie... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-242854-1826167472.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
Le site Internet de réservation d'hôtel, ebookers a supprimé depuis le 26 février 2010, les frais d?annulation et de modification pour les réservations d?hôtel sur ses sites. <div> Le site Internet de réservation d'hôtel, ebookers a supprimé depuis le 26 février 2010, les frais d?annulation et de modification pour les réservations d?hôtel sur ses sites.
<br /> <br /> Les clients ayant besoin de modifier ou annuler leur réservation devaient préalablement payer des frais d?un montant fixe sur ebookers.
<br /> <br /> Désormais les internautes ne paieront de frais que si l?hôtel concerné a s... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-242814-1528308615.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
Cette année, les Nauticales, le Salon Nautique de Marseille Métropole revient... à La Ciotat, quelques kilomètres plus loin, du 13 au 21 mars 2010. Au programme : exposition de bateaux à terre et à flots, animations pour découvrir le monde marin ou de nouveaux sports nautiques... Le meilleur des festivités et des loisirs nautiques. <div> La mer affiche à peine plus de 12°C, la saison est encore loin, pourtant la date est la meilleure. Le Salon nautique de Marseille, Les Nauticales, ouvre ses portes du samedi 13 au dimanche 21 mars 2010. Il sera le premier rendez-vou... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-222874-1528708199.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
Suite au préavis de grève déposé par trois syndicats pour la journée du vendredi 12 mars 2010, la RATP prévoit 3 trains sur 5 entre 9h et 14h. Le trafic normal ou quasi normal le reste de la journée. <div> En raison d'un préavis de grève des syndicats CGT, FO et Sud, la RATP prévoit de légères perturbations vendredi 12 mars 2010 dans la matinée sur sa partie de la ligne B du RER c'est à dire de la <b>Gare du Nord vers Saint-Rémy-lès-Chevreuse</b> ou <b>Robinson au sud de Paris</b>.
<br /> <br /> Ainsi, la RATP prévoit 3 trains sur 5 entre 9h et 14h (interconnexion avec la SNCF maintenue... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-242884-1628208201.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
Le voyagiste spécialiste du Brésil, Terre Brésil, vient de publier sa nouvelle brochure 2010. Parmi les nouveautés, des circuits sur des itinéraires méconnus pour découvrir les sublimes paysages brésiliens. <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;"> <img src="http://www.tourmagazine.fr/photo/1936572-2661518.jpg" alt="Terre Brésil : des itinéraires méconnus dans la brochure 2010" title="Terre Brésil : des itinéraires méconnus dans la brochure 2010" /> </div> <div> Le voyagiste spécialiste du Brésil, Terre Brésil, vient de publier sa nouvelle brochure 2010. Un catalogue qui balance entre des itinéraires pour découvrir de nouvelles régions méconnues aux paysages sublimes et des séjours balnéaires.
<br /> <br /> Parmi les nouveautés, Terre Brésil est allé explorer le centre méconnu du pays, pour proposer un séjour au Jalapao, dans l... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-222864-1928607754.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
Les autorités libyennes ont décidé, mi février 2010, de suspendre la délivrance des visas pour les ressortissants de l?espace Schengen, dont la France fait partie. En réaction, les voyagistes membres du CETO ont annoncé leur volonté de suspendre tous les voyages en Libye. <div> Les voyagistes membres du CETO, l'Association des tour-opérateurs francais, programmant la
<br /> Libye viennent de réagir à la décision des autorités libyennes de suspendre la délivrance des visas pour les ressortisants de l'espace Schengen.
<br /> <br /> Pour les voyagistes francais, "i[toute activit... </div> <br style="clear:both;"/> <div style="position: relative;">http://www.tourmagazine.fr</div> <img src="http://redirect.feediz.com/blank-262814-1828407755.gif" alt="blank" width="1" height="1" />
C’est la rentrée et Marmara prolonge l’été avec son opération spéciale « Bienvenue aux clubs ».
Des offres imbattables sur des séjours 7 nuits en formule « tou...
Leader francais des voyages en Egypte, MARMARA
propose des prix exceptionnels sur la destination, avec des réductions
pouvant atteindre - 370 euros jusqu'au 31...
Pour la première fois, Marmara a incorporé l'ensemble
de ses destinations long courrier (Ile Maurice, République Dominicaine
et Kenya) dans sa brochure princip...
Août 2009, Tropicalement Vôtre vous propose deux
nouvelles croisières au coeur de l'archipel des Seychelles. Cette odyssée
en catamaran entre Mahé, Praslin et...
MARMARA ouvre ses ventes hiver avec les célèbres
Premières Minutes tant attendues : plus vite le séjour
est réservé, moins cher il est payé ! Ce ne sont pas mo...
Depuis quelques années déjà, les seniors et les «
baby boomers » sont devenus des consommateurs incontournables et représentent
un fort vecteur de la croissanc...
Proposer à tous des vacances moins chères, tel est le combat
quotidien de MARMARA.
Aujourd'hui, le tour-opérateur va plus loin et offre la possibilité
à ses c...
Dans sa nouvelle brochure, Marmara dévoile une destination
de choix : Taba, ainsi qu'un combiné exclusif à
la découverte du Sinaï et de Pétra, la merveille des...
Dans sa nouvelle brochure, Marmara dévoile une destination
de choix : Taba, ainsi qu'un combiné exclusif à
la découverte du Sinaï et de Pétra, la merveille des...
Pour les adultes c'est jusqu'Ã , -300 euros ! Pour le 1er enfant, c'est
gratuit ! En août, Marmara s'engage à être le voyagiste
le moins cher avec deux offres e...
A Rome, Lisbonne ou Istanbul, la capitale européenne de la culture, le printemps se décline en week-ends.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/9726e15/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750132803/u/213/f/3063/c/205/s/158494229/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750132803/u/213/f/3063/c/205/s/158494229/a2.img" border="0"/></a>
Les deux Prix Nobel de littérature chiliens ont laissé leur empreinte au Chili, entre terre et mer.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c014d6/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/58615282895/u/213/f/3063/c/205/s/146805974/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/58615282895/u/213/f/3063/c/205/s/146805974/a2.img" border="0"/></a>
Comme dans une BD, Joann Sfar prend des libertés bienvenues avec la biographie de Gainsbourg.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f5f/mf.gif' border='0'/>
L'Autorité de la concurrence doit rendre un avis sur le "fonds de mutualisation" du CNC.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f63/mf.gif' border='0'/>
Dans les rues de Bruxelles, la balade comique d'une petite bande d'adolescents prolongés.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f62/mf.gif' border='0'/>
Le cinéaste iranien filme les réactions de 108 femmes voilées à la projection d'une tragédie.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f61/mf.gif' border='0'/>
Filmant un Job moderne du Midwest, les frères Coen reviennent sur les lieux de leur enfance et leurs racines juives.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f5d/mf.gif' border='0'/>
James Cameron s'est imposé, dimanche 17 janvier, comme le grand vainqueur des 67es Golden Globes à Beverly Hills.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f64/mf.gif' border='0'/>
De "Fric-Frac" à "L'Arlésienne", en passant par "Miroir", six films d'hier oubliés.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f65/mf.gif' border='0'/>
Celui que Claude Chabrol surnommait "Grand momo" s'appelait Maurice Schérer. Il usait d'un pseudonyme pour cacher à sa famille qu'il tournait des films. Réputé conservateur, Eric Rohmer était un cinéaste chrétien travaillé par le trouble, un styliste hanté par l'espace, un dialoguiste féru de langue francaise, un portraitiste de la jeunesse branchée. Il défendait la culture francaise et fut l'un des premiers à s'initier au numérique.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/8c37f66/mf.gif' border='0'/>
Deux mariages entre hommes avaient déjà été célébrés en Argentine, mais en vertu d'une décision de justice et non pas de la loi, qui précise que le mariage est contracté "entre un homme et une femme".<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/977459a/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750058768/u/6/f/3052/c/205/s/158811546/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750058768/u/6/f/3052/c/205/s/158811546/a2.img" border="0"/></a>
Depuis la révision à la hausse de son déficit public en novembre, le pays a perdu la confiance des marchés et ses partenaires se divisent quant aux solutions à apporter.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/97789f2/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750288597/u/6/f/3052/c/205/s/158829042/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750288597/u/6/f/3052/c/205/s/158829042/a2.img" border="0"/></a>
Quatre députés de la majorité de centre droit ont désobéi à la consigne de leurs partis et voté en faveur de la motion, permettant son adoption surprise.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/977459b/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750058765/u/6/f/3052/c/205/s/158811547/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750058765/u/6/f/3052/c/205/s/158811547/a2.img" border="0"/></a>
Un demi-million de femmes meurent tous les ans pendant leur grossesse ou à l'accouchement.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/9763d66/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750161838/u/6/f/3052/c/205/s/158743910/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750161838/u/6/f/3052/c/205/s/158743910/a2.img" border="0"/></a>
L'ancien premier ministre Iyad Allaoui dénonce les premiers résultats partiels qui commencaient à être diffusés, jeudi.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/976cd62/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750283784/u/6/f/3052/c/205/s/158780770/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750283784/u/6/f/3052/c/205/s/158780770/a2.img" border="0"/></a>
Plus de vingt civils ont été tués jeudi à Mogadiscio, au deuxième jour des combats entre forces gouvernementales et insurgés islamistes shebab.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/9773e16/mf.gif' border='0'/>
Le président américain multiplie les visites dans le pays et en appelle directement à l'opinion.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/975ed72/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750275212/u/6/f/3052/c/205/s/158723442/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750275212/u/6/f/3052/c/205/s/158723442/a2.img" border="0"/></a>
D'une magnitude de 7,2, ce séisme est l'une des secousses les plus violentes depuis le tremblement de terre du 27 février.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/976a704/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750281060/u/6/f/3052/c/205/s/158770948/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750281060/u/6/f/3052/c/205/s/158770948/a2.img" border="0"/></a>
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy expriment leur mécontentement après le retrait du constructeur du marché de l'avion ravitailleur pour l'armée américaine.<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/9763288/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750283783/u/6/f/3052/c/205/s/158741128/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750283783/u/6/f/3052/c/205/s/158741128/a2.img" border="0"/></a>
Pékin se crispe devant la fronde de certains journalistes contre le "passeport intérieur".<img width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3052/s/9763d68/mf.gif' border='0'/><br/><br/><a href="http://da.feedsportal.com/r/65750161834/u/6/f/3052/c/205/s/158743912/a2.htm"><img src="http://da.feedsportal.com/r/65750161834/u/6/f/3052/c/205/s/158743912/a2.img" border="0"/></a>