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Les investisseurs marocains préfèrent le dividende au programme de rachat  Jeudi 18 Juin 2009
Depuis la fin du cycle haussier sur le marché boursier marocain, nous avons assisté à un phénomène de multiplication des annonces relatives aux programmes de rachat d’actions de plusieurs sociétés cotées (une quinzaine au total) en vue de «régulariser le marché».
Nous allons essayer d’analyser de plus près les principales motivations de ces programmes et de savoir si cet instrument mis à la disposition des dirigeants impacte favorablement la valorisation du titre coté.
Dans la théorie financière, l’annonce d’un programme de rachat constitue un signal donné par le management quant à la valorisation du titre objet du programme. En exécutant effectivement le programme, la société émet deux signaux forts pour le marché :
- Le cours en Bourse reflète une sous-valorisation intrinsèque du titre ;
- La société dispose d’un matelas de trésorerie confortable qu’elle compte utiliser pour racheter ses propres actions.
Toutefois, le lancement d’un programme de rachat d’actions est un signal à faible coût, car il est assez facile d’obtenir l’accord des actionnaires. Les dirigeants de la firme ne s’engagent pas, ils s’octroient la possibilité d’acheter des actions sur le marché boursier. Dans cette perspective, le programme de rachat ressemble fortement à une option gratuite dont les dirigeants bénéficient lorsque le cours boursier dévie de la «vraie» valeur de l’entreprise. En effet, l’annonce d’un programme de rachat d’actions dépend de la volatilité des rentabilités boursières et du nombre d’actions concernées. Cependant, toutes les firmes ne disposent pas en permanence d’un programme de rachat d’actions actif. L’option de rachat d’actions n’a de valeur que lorsque l’entreprise possède des fonds à investir dans elle-même et lorsque les dirigeants sont aptes à repérer les erreurs de valorisation par le marché. Dans ces circonstances, l’option est activée par les dirigeants qui achètent réellement des actions.
L’opération de rachat constitue aussi un outil de rémunération beaucoup plus flexible que le dividende. Ce dernier est caractérisé par une sorte de stabilité dans le temps avec un mode de versement régulier. Par contre, en cas de rachat d’actions, les entreprises n’ont pas l’obligation de renouveler leurs programmes chaque année et la sanction de celles qui annoncent des programmes non suivis de réalisations est difficile a apprécier, voire inexistante. De plus, les entreprises qui réalisent effectivement leurs programmes ont la possibilité de racheter un pourcentage du capital inférieur à celui annoncé. La flexibilité inhérente aux programmes de rachat incite ainsi les entreprises à annoncer un programme de rachat avec un volume maximal d’actions à racheter. En revanche, la réalisation de ce programme (décision et montant) dépend notamment du niveau de free cash-flow de l’entreprise. Autrement, les rachats seront d’autant plus élevés que les cash-flows disponibles dans l’entreprise sont importants et que les opportunités de croissance de celle-ci sont faibles.
Il est à signaler aussi qu’une entreprise peut décider d’une annulation de titres détenus après une opération de rachat par une opération de réduction de capital. L’impact sur la valorisation du titre est immédiat : Il est relatif. En réduisant le nombre d’actions en circulation, l’entreprise augmente d’autant le bénéfice net par action. Le gâteau reste le même, mais le nombre de convives est réduit. Et comme le calcul du PER se fait en fonction du BNPA (cours de Bourse/BNPA), plus le BNPA augmente et plus le PER baisse. Le titre devient un peu plus attrayant en termes de comparables boursiers. Ces artifices techniques ne suffisent pas à inverser une tendance sur un titre. Ils contribuent en revanche à fidéliser certains fonds d’investissement, friands de ces mesures. Ils permettent aussi à des entreprises disposant d’une trésorerie excédentaire de trouver une allocation créatrice de valeur pour les actionnaires.

Quid des entreprises endettées ?
L’endettement contraint les entreprises à réduire la distribution de cash aux actionnaires et donc de limiter les rachats d’actions propres. Cette constatation théorique peut être expliquée d’une autre manière. Ainsi, comme indiqué précédemment, le rachat peut être utilisé pour distribuer les free cash-flows aux actionnaires. Cette opération a ainsi un impact sur la structure financière de l’entreprise ; elle permet la réduction de la valeur de l’actif de l’entreprise et la hausse de son ratio de levier. Dans ce cas, les entreprises dont le ratio de levier est en dessus de ce qui est perçu par les investisseurs comme optimal, ne sont pas incitées à procéder à des rachats afin de ne pas augmenter davantage leur dette. Par contre, les entreprises de caractère opposé (c’est-à-dire celles dont le ratio de levier est en dessous de ce qui est optimal) ont intérêt à activer leurs programmes de rachat afin d’atteindre la structure de financement optimale. Dans ce cas, un ratio d’endettement faible incite les entreprises à réaliser effectivement leurs programmes de rachat.
Au final, il serait intéressant d’examiner en plus des spécificités financières, les aspects du gouvernement d’entreprise afin d’étudier la réalisation des programmes de rachat dans un contexte plus général. Quand en 2004 Microsoft a annoncé son intention de recourir à ce type de pratique, certains investisseurs ont vendu la valeur. Ils en ont déduit que le géant de Redmond n’avait plus d’idée d’investissement et le titre a baissé. Au niveau local , et d’une manière générale, l’annonce des programmes de rachat n’a pas à ce jour renversé les tendances de fonds des titres ; des variations positives ont été enregistrées les jours suivant l’annonce mais la préférence des investisseurs va clairement aux titres offrant un rendement de dividende élevé.

Article publié sur la VIE ECO du 05 Juin 2009
Rédigé par Kamal Bennani le Jeudi 18 Juin 2009 à 03:49 | Permalien | Commentaires (0)
 
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Made in China  Mardi 13 Mai 2008
Le pétrole bientot à 200 dollars. Une bonne nouvelle. La bonne nouvelle. Nous vivons dans un monde ou la qualité de vie est devenu une denrée rare. L’exemple des produits « bio » est édifiant : Leurs vertus étaient passés à la trappe suite à l’imposition du modèle occidental de consommation de masse. Ce dernier est entrain de battre en brèche l’équilibre fragile apporté par l’ouverture transfrontalière. Vous avez du remarquer qu’on ne parle pratiquement plus d’OMC et personne n’ose défendre les bienfaits de la mondialisation. Car la Chine est passée par la. On s’attendait à une entrée douce des économies émergentes dans le monde développé, à l’instar des ex dragons asiatiques , on se retrouve aujourd’hui à espérer que les prix des matières premières se stabilisent afin de nourrir des millions de ventres affamés. Au même moment , l’enlisement américain dans les guerres d’Irak et d’Afghanistan transforme le leadership mondial au profit de nouvelles puissances despotiques , les nouvelles dictatures du vingt et unième siècle. Le monde multipolaire est une réalité. Les pays démocratiques s’effacent doucement plus par lâcheté que par volonté. La résignation est générale. La bipolarité avait instauré la guerre froide comme le meilleur moyen d’assurer la paix. La multipolarité dans sa forme actuelle nous pousse à imaginer le pire. Il ne faut pas oublier que l’invasion du Kuwait était une conséquence d’un choc pétrolier, mais dans le sens inverse !
Rédigé par Kamal Bennani le Mardi 13 Mai 2008 à 21:58 | Permalien | Commentaires (24)
 
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Enretien du 1er Mai 2008/ Finance News Hebdo  Lundi 05 Mai 2008
Entretien : «On est peut-être à la veille du décrochage du marché»


* La part des investisseurs étrangers dans la capitalisation boursière s’amoindrit de plus en plus.
* Jugé trop cher, le marché boursier est entré dans une phase d’instabilité inquiétante.
* Est-ce le début du cycle baissier? Y a-t-il une relation avec la crise financière qui sévit dans les places internationales ?...
Tour d’horizon avec Kamal Bennani, Trader à Orange Asset Management.


Finances News Hebdo : Les investissements étrangers en valeurs mobilières se sont appréciés de plus de 20% en 2007. Comment évaluez-vous cette tendance ?
Kamal Bennani : Le marché marocain se porte bien et présente un intérêt certain pour les investisseurs étrangers à moyen et long termes. D’ailleurs, selon le rapport du Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières sur l’investissement étranger en 2007, les perspectives sont bonnes. Le marché va encore accueillir sur la cote un certain nombre de sociétés nouvelles qui rendront le marché plus profond et plus liquide et cela intéressera certainement les investisseurs étrangers par la suite.

F.N.H. : Ces investisseurs se trouvent aujourd’hui dans une situation d’illiquidité au vu de la crise financière qui touche les marchés internationaux. Dans quelle mesure seraient-ils tentés de reprendre leurs bénéfices ici au Maroc pour compenser…
K.B. : Après la crise des subprimes qui a éclaté en août dernier, les marchés étrangers sont en train de reprendre leur souffle. Donc, c’est déjà un peu tard pour dire que les étrangers cèdent leur part pour compenser. Maintenant, on se demande si l’économie mondiale va subir une récession ou pas. À mon avis, la question qu’il faudrait se poser au vu de la conjoncture actuelle devrait tourner autour de l’attrait de la Bourse de Casablanca. Là, effectivement, il y a un certain nombre de facteurs qui sont l’étroitesse du marché, l’illiquidité et puis la cherté de la place qui dissuadent la tendance du marché actions. Mais on ne peut pas apporter une réponse aussi tranchée sur son évolution future.

F.N.H. : La morosité s’est emparée de la place casablancaise depuis quelques semaines. Est-ce la fin du cycle haussier?
K.B. : Oui, personnellement je suis entièrement d’accord. Je n’ai pas envie de dire qu’on est en fin de cycle, mais le potentiel de gain de la Bourse de Casablanca est de plus en plus moindre, et c’est clair qu’il y a un risque de correction. Je préfère parler du risque de correction plutôt que du risque de crise. Justement, avec les nouvelles introductions, on a l’impression que cette Bourse marocaine commence à plafonner en terme de valorisation. Maintenant, tout dépend aussi de l’essor de l’économie pour cette année. Avec un certain nombre de variables, notamment les taux d’intérêts et l’impact de la Caisse de compensation sur la situation du Trésor, je ne pense pas qu’en terme de cycle on ait un grand problème dans le marché. Certes, le marché est cher pour les courtermistes mais pas assez pour ceux qui souhaitent se positionner dans une perspective stratégique. On a eu un très bon cru du résultat 2007, les perspectives 2008 ne sont pas mauvaises, on table globalement sur une croissance des résultats qui est quand même assez intéressante, les analystes prévoient une année entre 15 et 20% (on va dire 10 % pour les mois les plus pessimistes et 20% pour les mois les plus optimistes). Actuellement, on est aux alentours de 16 %, donc il est clair qu’on a plafonné. Le risque de correction est là !

F.N.H. : Il faudra s’attendre au pire alors ?
K.B. : Il faut savoir que l’année dernière, le marché a baissé vers le 7 ou le 9 mai, l’année d’avant c’était la même chose, le 13 ou le 14 mai. Donc, on est dans une période où en général on n’achète pas : il suffit que quelqu’un déclenche un processus de vente pour que le marché entre dans une panique. C’est une période très très sensible en effet.

F.N.H. : La crise internationale y est-elle pour quelque chose ? Autrement dit, n’avez-vous pas remarqué un retrait massif de liquidité de la part des zinzins étrangers ?
K.B. : C’est vrai qu’on est peut-être à la veille d’un décrochage du marché, mais je ne pense pas que la part des investisseurs étrangers y soit pour quelque chose. Il ne faut pas fonder le risque de chute sur le comportement des investisseurs étrangers, pour deux raisons : la première c’est que l’investissement étranger est de nature stable. On retrouve de nombreuses sociétés étrangères au capital des sociétés marocaines cotées en Bourse sans pour autant avoir un impact sur le marché. Ce sont des participations stratégiques qui n’ont rien à voir avec la spéculation. Donc, on ne peut pas les considérer comme investisseurs de portefeuille. Vivendi, par exemple, détient, à elle seule, la moitié de la capitalisation de Maroc Telecom; elle a pratiquement 12 ou 13% de la capitalisation globale du marché, sachant que Maroc Telecom a plus que le quart de la capitalisation de la Bourse. Donc, ce n’est pas Vivendi qui va vendre pour décrocher la Bourse de Casablanca, pas du tout ! Ses 51% vont rester inchangés. Maintenant, il y a des fonds de banques américaines, mais leur part est faible. S’agissant d’un marché stable, le risque de faire chuter la place juste pour compenser les pertes est bien loin, on n’est pas dans cette configuration. Le marché reste un marché local, un marché d’investisseurs nationaux ou d’investisseurs étrangers stables.
La deuxième raison c’est le renforcement des participations stratégiques. Maroc Telecom, par exemple, valait en moyenne 130 à 140 DH l’année dernière, parallèlement Vivendi avait l’équivalent à 130 DH. Maintenant qu’elle vaut près de 200 DH, la part de l’actionnaire étranger augmente sans avoir à acheter des actions. La même chose pour la BMCE et le Crédit Industriel et Commercial (CIC). C’est l’effet valorisation.

F.N.H. : La cherté de la place marocaine, jugée par son niveau de PER, par rapport à celui des Bourses de la région Mena, peut-elle dissuader l’investissement étranger ?
K.B. : Oui, éventuellement, si un investisseur décide par exemple, d’investir sur la région Mena, il va comparer la place de Casablanca à celle de l’Egypte ou à celle de la Tunisie ou d’Oman…et c’est vrai que le PER actuel est cher par rapport à celui des marchés arabes.

http://www.financesnews.ma/article_detail.php?id_art=4135
Rédigé par Kamal Bennani le Lundi 05 Mai 2008 à 08:49 | Permalien | Commentaires (0)
 
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Ca Gazze....  Mardi 03 Janvier 2006


Les prémisses d'une guerre énergétique sont là. La Russie , gros producteur de gaz naturel vient de rompre le protocole qui le lie à son ex-"protectorat" en coupant le robinet de gaz qui permet à des milliers d'Ukrainiens de se chauffer dans des conditions normales.

L'Ukraine doit payer au même titre que tous les autres pays, au prix du marché.

L'attitude de la Russie est très légitime, il n'y pas de raison dans un monde globalisé de faire des faveurs, d'autant plus que le pays des ex-soviets se sente trahi par la révolution orange et le ralliement massif des Ukrainiens vers le modèle ultra libéral.

Cependant, il est intéressant de noter que ce différend arrive à un point ou la question pétrolière hante tous les esprits. Même Chirac dans son traditionnel discours de voeux de début d'année a exprimé son souhait que la France commence à se préparer au passage à l'ère post-pétrole.

A mon avis, le fonds du problème ne réside pas dans la capacité de l'humanité à se substituer une énergie par une autre mais plutôt par la volonté politique des grandes puissances à maintenir le statu quo en se gardant le droit de faire main basse sur les grandes réserves, en utilisant parfois la Force comme c'est la cas en Irak, et hypothéquer ainsi toute possibilité de faire émerger une réelle énergie alternative au pétrole.

L'Europe et les Eats-Unis continuent à subventionner à coup de Milliards leurs produits agricoles afin de maintenir l'Afrique sous perfusion et négligent le développement d'une énergie alternative qui risque éventuellement de mettre un terme à leur hégémonie.
Rédigé par Kamal Bennani le Mardi 03 Janvier 2006 à 11:55 | Permalien | Commentaires (4165)
 
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Tolérance Zéro  Mercredi 09 Novembre 2005
Après les provocations, le passage à l'acte.

Sarkozy veut expulser les étrangers condamnés impliqués dans les récentes violences urbaines y compris les étrangers en situation régulière c'est à dire disposant d'un titre de séjour délivré en bonne et due forme par les autorités françaises.

Le timing choisi pour cette déclaration est très mal choisi. La Banlieue Parisienne retrouve un certain calme après douze nuits d'émeutes et d'affrontements avec la Police.

Cette déclaration dénote d'une volonté expresse du ministre de l'Intérieur de se positionner politiquement à l'extrême droite ou au mieux à l'aile dure de l'UMP ; les velléités électorales du président de l'UMP se clarifient jour après jour.

La décision à forte connotation politique , court-circuite systématiquement le circuit judiciaire sensé sanctionner toute atteinte à l'ordre public.

Et la question qui reste posée , est ce que expulser des étrangers résoudra le problème des violences ; qui sont avant tout une manifestation d'un malaise social d'une couche de la population marginalisée et victime d'une certaine discrimination qui empêche toute action d'intégration.

Je suis persuadé que l'application de cette décision entraînera la France dans une politique de tolérance zéro qui ne fera qu'attiser les violences des français d'origine étrangère qui par solidarité avec leurs "frères" passeraient à un stade que tout le monde redoute jusque la.
Rédigé par Kamal Bennani le Mercredi 09 Novembre 2005 à 17:18 | Permalien | Commentaires (1018)
 
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NRC  Mardi 08 Novembre 2005
Nicolas Sarkozy est entrain de réussir son coup. La possibilité de recourir au couvre feu pour « maintenir l’ordre républicain » montre à quel point la situation dans les banlieues est sensible mais qu’il est possible de la rendre encore plus dramatique d’autant plus que les médias jouent le jeu du président de l’UMP.

Sarko a réussi à faire peur aux français, les trois mots prononcés le 27 Octobre était la goutte qui a débordé tout le vase. En fin tacticien , Sarko s’est transformé en grand stratège : Au début du mois d’Octobre , Villepin était entrain de réussir son pari de faire bouger les choses doucement , le chômage baissait pour le sixième mois consécutif , le budget 2006 a été établi sur la base d’une croissance forte ( quoique difficilement réalisable) et cerise sur le gâteau la baisse d’impôts sera effective dès l’année prochaine et qui profitera largement à la masse électorale de droite composée principalement des couches moyennes et riches.

Le modèle de rupture tant prôné par Sarko serait mis en cause et sa popularité aurait baissé à quelque mois de l’élection présidentielle véritable enjeu de toutes les péripéties actuelles.

Il ne restait à Sarkozy qu’à retourner sur la scène médiatique en montrant sa politique du tout sécuritaire, de discrimination et du rejet de l’Autre, thèses malheureusement défendues par l’extrême droite lepéniste et villieriènne.

Et la gauche dans tous cela, comme d’habitude, elle brille par sa présence inutile, ses messages anachroniques et surtout montre au beau jour ses profondes dissensions internes.

Il ne nous reste qu’à espérer que les choses se calment le plus rapidement possible , car quoiqu’ils arrivent ce sont les bons immigrés qui paieront pour les mauvais , et le coût risque d’être très élevé.

Et n’oubliez pas que Nettoyer la Racaille au Carcher ( NRC) veut dire aussi Nicolas Renverse Chirac qui , à l'image de De Gaulle , son parangan , serait fondé de lancer " Je ne vous ai pas compris" à l'endroit des Jeunes.


Vive la République !
Rédigé par Kamal Bennani le Mardi 08 Novembre 2005 à 13:54 | Permalien | Commentaires (11)