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 | «A l'hôpital, le personnel soignant a été exemplaire»
08/09/2005
| | Un propos receuillis en France :
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Mon père est mort le 10 avril 2005 à l'Institut Paoli-Calmettes (IPC), à Marseille. Il avait 75 ans. Depuis quatre ans, il souffrait d'une leucémie chronique. C'est avec le personnel soignant que j'ai vécu les deux derniers mois de sa vie. La perte d'un père est une douleur indicible, mais cette épreuve m'a réconcilié avec le genre humain. A l'hôpital, j'ai rencontré des hommes et des femmes - aides-soignants, infirmiers, médecins - pleins de compassion et de sensibilité, qui vivent pour autre chose que l'argent et les apparences. Qui savent rester professionnels sans oublier d'être humains. Qui ne soignent pas un numéro, mais un être de chair et de sang. Et qui savent aussi soulager la détresse des proches.
Mon frère, ma sœur et moi, nous avions accès à l'hôpital vingt-quatre heures sur vingt-quatre. On nous proposait à boire, à manger. On nous a offert un lit pour dormir sur place si nous le souhaitions. «Guérir parfois, soulager souvent, consoler toujours», affirme l'adage médical. J'en ai vérifié la justesse.
Pourtant, pendant un moment, j'en ai voulu aux médecins. Face à l'agonie d'un père, si fort jadis, réduit à un tas d'os recouvert de peau flétrie, il est difficile d'entendre dire qu'il faut «respecter le protocole». J'ai pensé, à quoi bon cet acharnement thérapeutique? Pourquoi prolonger un traitement quand on sait que cela ne sert plus à rien? Quand la science est impuissante, ne se donne-t-elle pas bonne conscience en bourrant le malade de morphine pour atténuer ses souffrances? Et puis je me demandais quel médecin aurait accepté de voir l'auteur de ses jours la bouche béante, les lèvres ensanglantées, la langue couverte d'aphtes. Passé cette réaction épidermique, j'ai compris que, sans les médecins, mon père n'aurait jamais tenu jusque-là… Surtout, j'ai apprécié qu'ils ne me cachent rien, qu'ils me disent les choses clairement, franchement, comme je leur avais demandé.
Quant aux infirmières et aux aides-soignantes, elles ont été mes rayons de soleil dans les ténèbres. L'habitude de côtoyer la souffrance ne les rend pas pour autant indifférentes. Jamais je n'oublierai la compassion de leur regard, la douceur de leurs gestes. Il faut aimer beaucoup son prochain pour, inlassablement, changer les corps souillés, masser les chairs flasques, éponger les fronts couverts de sueur, nettoyer les plaies… A tous et à toutes, je voudrais simplement dire ceci: merci. Anne Vidalie
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| Rédigé par Anne Vidalie le 08/09/2005 à 16:03 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Horaire continu : la résistance s'organise
07/09/2005
| | Les centrales syndicales exigent que l'horaire continu soit renforcé par un certain nombre de mesures d'accompagnement : flexibilité, généralisation de l'horaire continu à l'enseignement, tickets-restaurants subventionnés…
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Deux mois après l'entrée en vigueur de l'horaire continu dans la fonction publique, certaines centrales commencent à le critiquer sévèrement. C'est particulièrement le cas de la CDT et dans une moindre mesure de l'UMT.
Des syndicats sectoriels affiliés à la centrale de Noubir El Amaoui ont même lancé des appels à des sit-in et à des grèves. Ils exigent même l'abandon pur et simple de cet horaire continu tant attendu et souhaité. Mais cette campagne de protestation a été mise en stand-by en attendant que la CDT aligne une vision d'ensemble, globale qui réponde à toutes les attentes et qui fera office de mot d'ordre.
L'UMT n'est pas allée jusque-là, mais elle ne manque cependant pas d'émettre certaines remarques somme toutes pertinentes. Même son de cloche chez l'UNTM, syndicat proche du PJD, dont le président, Abdessalam Maâti, trouve "bizarre et illogique" l'attitude des syndicalistes qui demandent l'abandon de l'horaire continu.
Tout d'abord, tous les syndicats ont noté que l'horaire continu était "fatigant et pénible". Huit heures de travail d'affilée, officiellement de 8 heures 30 à 16 heures 30, se sont donc avérées difficilement supportables ce qui se répercute négativement sur le rendement de certains fonctionnaires. Ces derniers préfèrent donc venir un peu plus tard au bureau et filer à l'anglaise avant la fin de l'horaire officiel. A défaut de pointage, un moyen dont l'efficacité n'est pas avérée et qui coûterait entre 15.000 DH et 25.000 DH pour 100 fonctionnaires, une anarchie risque de s'installer dans certaines administrations et collectivités locales.
C'est ainsi que tous les syndicats exigent plus du gouvernement qu'il mette en place à un système de flexibilité dans les horaires. En termes clairs, un fonctionnaire qui vient au bureau à 9 heures, au lieu de 8 heures 30, rattrapera la demi-heure perdue à la fin de la journée de travail, en sortant donc à 17 heures. Cette flexibilité a d'ailleurs été envisagée par le gouvernement, et spécialement le ministère de la Modernisation des secteurs publics qui a chapeauté toute l'opération. Or, aujourd'hui cette flexibilité n'est pas encore mise en application. Abdessalam Maâti pense que le fonctionnaire doit bénéficier d'une durée de flexibilité allant jusqu'à une heure. En tout cas, lors des différentes rencontres avec les syndicats, le ministre Mohamed Boussaïd s'est dit prêt à discuter des modalités de mise en œuvre de cette flexibilité.
Mais, contrairement à l'exigence de la CDT, il n'est pas question de diminuer la durée de travail elle-même. Les autres syndicats également ne semblent pas partager l'avis de la centrale de Noubir El Amaoui. "L'horaire continu a été une revendication de tous les syndicats depuis plusieurs années. Maintenant que nous l'avons obtenu, il est aberrant de la remettre en cause et exiger sa suppression", lance le président de l'UNTM. Le gouvernement reconnaît que la pilule ne passera pas en quelques semaines. Une période d'adaptation de deux à trois mois est nécessaire.
Autre point sur lequel, cette-fois l'ensemble des syndicats sont pratiquement unanimes : l'horaire continu dans l'Enseignement public. Alors que le gouvernement avait catégoriquement fait savoir que les instituteurs, les enseignants, les écoliers et les lycéens ne seraient pas concernés par ce nouvel horaire, le département de Mohamed Boussaïd semble avoir, entre temps, mis un peu de vin dans son eau.
"Il est indiscutable que l'horaire normal dans les établissements de l'enseignement public pose énormément de problèmes à des parents fonctionnaires", explique Miloudi El Moukharek, secrétaire national de l'UMT.
Dans un entretien accordé au lendemain de la réunion que l'UMT a tenue avec le Premier ministre sur la rentrée sociale, Miloudi El Moukharek a expliqué que "le gouvernement a manifesté son intention de prendre cette question au sérieux".
Le gouvernement, tout en estimant que cette question est un faux problème, assure que des mesures d'accompagnement sont envisagées au sein des écoles. Des annonces suivront parallèlement à la rentrée scolaire.
Dernière pomme de discorde : La restauration. "Il est malheureux de voir que les bureaux de nos administrations sont devenus de véritables réfectoires", souligne Miloudi El Moukharek. Le gouvernement a mis en place l'horaire continu sans lancer, en parallèle, des mesures d'accompagnement pour la restauration des fonctionnaires. A cela, le ministre de la Modernisation des secteurs publics, Mohamed Boussaïd, aurait répondu à ses interlocuteurs : "les administrations qui ne disposent pas de restaurants en interne seront appelées à signer des contrats de livraison de nourriture, ce qui sera à même de créer plusieurs postes d'emplois".
Le 7-9-2005
Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI
Abdelmohsin EL HASSOUNI
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| Rédigé par Abdelmohsin EL HASSOUNI le 07/09/2005 à 12:20 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Que veulent les femmes ?
19/07/2005
| | Les Britanniques les plus riches sont aussi ceux qui ont le plus de pulsions sexuelles, affirme un sondage réalisé par la chaîne BBC 1 auprès d'un demi-million de personnes.
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La chaîne de télévision britannique a commandé cette enquête géante pour sa série consacrée cet été aux "Secrets des sexes", diffusée les dimanches.
Selon une brève présentation du sondage qui sera plus amplement commenté dans le prochain chapitre de sa série consacré au désir sexuel, femmes et hommes aux revenus élevés éprouvent davantage de pulsions sexuelles, mais les hommes passent plus aisément du fantasme à l'acte.
L'enquête montre notamment que 47% des hommes auraient besoin d'un attachement affectif avec leur partenaire pour avoir un rapport sexuel, tandis que presque sept femmes sur dix (69%) estiment que les sentiments sont indispensables, dit la BBC.
Les résultats de ce sondage, analysés par des psychologues et des scientifiques spécialisés, semblent toutefois montrer que les hommes sont plus romantiques que les femmes. Deux-tiers des hommes (67%) croient au coup de foudre contre 64% des femmes.
Celles-ci estiment par ailleurs qu'elles auront en moyenne 1,9 partenaires sexuels au cours des cinq prochaines années, tandis que les hommes espèrent avoir 3,4 partenaires.
Pour aimer, les hommes privilégient en priorité l'intelligence, l'apparance physique, l'humour et l'honnêteté. Les femmes quand à elles placent l'humour en tête, puis l'honnêteté, suivis de l'intelligence, la gentillesse et la morale.
AFP
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| Rédigé par AFP le 19/07/2005 à 11:51 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Football: la suspension de Fabien Barthez est aggravée
13/05/2005
| | Le gardien de l'équipe de France et de l'Olympique de Marseille, Fabien Barthez, manquera les quatre derniers matches éliminatoires de la Coupe du monde des Bleus après que sa suspension pour crachat en direction d'un arbitre a été alourdie en appel.
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La Commission supérieure d'appel de la Fédération française de football a suspendu le portier de l'OM jusqu'au 31 décembre 2005, a fait savoir la FFF sur son site web.
Même s'il pourra rejouer dès le 16 octobre s'il accomplit dix "activités d'intérêt général au bénéfice du football amateur", Barthez est certain de laisser sa place libre en équipe de France pour la fin de la campagne éliminatoire pour le Mondial 2006.
Soit quatre rencontres, dont deux cruciales.
Car les Bleus termineront leur parcours éliminatoire contre Chypre au Stade de France le 12 octobre.
Mais c'est surtout en Irlande le 7 septembre et contre la Suisse le 8 octobre que le champion du monde et d'Europe risque de manquer le plus à ses équipiers.
En première instance, Barthez, 75 sélections depuis ses débuts contre l'Australie en 1994, avait été condamné à six mois de suspension dont trois avec sursis pour avoir craché en direction de l'arbitre de la rencontre amicale Wydad Casablanca-OM en février dernier.
La défense du club et du joueur avait plaidé l'incompétence de la fédération à juger une affaire qui s'était déroulée au Maroc et surtout le contexte prétendument déplorable de la partie.
Avant même la décision de la Commission supérieure d'appel, Barthez avait indiqué qu'il n'excluait pas, en cas de suspension plus lourde, de porter l'affaire devant le Comité national et olympique du sport français (CNOSF).
Barthez avait déjà laissé entendre qu'en cas de sanction trop lourde, il pourrait mettre un terme à sa carrière.
Reuters
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| Rédigé par Reuters le 13/05/2005 à 10:53 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Horaire continu: Jettou reprend le dossier ·
10/05/2005
| | Le Premier ministre déterminé à lancer rapidement le nouveau système.
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· Une commission pilotée par Boussaïd pour élaborer les mesures d’accompagnement
· Les économies générées sont diverses
Le Premier ministre est décidé à instaurer l’horaire continu toute l’année. Une réunion avec plusieurs de ses ministres et secrétaires généraux a été consacrée à ce dossier mercredi dernier. Driss Jettou est déterminé à ouvrir ce chantier dans les plus brefs délais. Il se peut qu’il soit lancé à l’occasion de l’horaire d’été. C’est Mohamed Boussaïd, ministre de la Modernisation des secteurs publics, qui a été chargé de piloter l’opération à la tête d’une commission composée de secrétaires généraux des ministères. Il doit présenter rapidement les réponses techniques et les mesures d’accompagnement pour instaurer au Maroc l’horaire continu, et avancer d’une heure pour s’aligner sur le Portugal ou l’Angleterre. Une source proche du dossier affirme que le gouvernement est favorable à l’instauration de ce nouveau système. Pour un ministre, l’actuel horaire est archaïque et rappelle le Maroc du XIXe siècle. Selon un autre, c’est la mesure la plus populaire. Même le ministre des Habous et des Affaires islamiques ne voit pas d’inconvénient: le nouveau système permettra aux fidèles d’accomplir leurs prières en toute sérénité.
En tout cas, la machine est lancée et les instructions du Premier ministre sont claires: il faut fournir des éléments chiffrés et les différentes économies générées par le nouveau système. L’étude réalisée en 2000 sera reprise et réactualisée. Elle avait montré que plus de 90% des fonctionnaires étaient prêts à appliquer l’horaire continu. C’est dire que le projet est très attendu dans l’Administration. Seuls 14% des couples fonctionnaires ont des enfants en bas âge, selon cette étude, qui précise que 2,5% des employés ont un problème avec l’école.
Les avantages de l’horaire continu sont multiples. En tête, la réduction des frais de fonctionnement de l’Administration, particulièrement pour la facture de consommation d’électricité. Le transport du personnel n’est pas en reste, puisque les autocars des ministères feront deux voyages au lieu de quatre par jour. Cela se traduira par la diminution de la pollution et de la consommation de gasoil. Idem pour les 40% des fonctionnaires qui circulent avec leur propre véhicule. Cela leur évitera de faire des allers-retours.
La réduction des accidents de la circulation dans les grandes villes est également citée.
Autre avantage, la création de postes de travail dans le secteur privé pour répondre aux besoins de restauration des fonctionnaires. Des entreprises proposeront des repas légers à des prix bas.
L’économie nationale, particulièrement pour les transactions commerciales avec les pays de l’Union européenne, en tirera des gains. Aujourd’hui, le décalage horaire avec la plupart des pays avec lesquels le Maroc est en relation commerciale est de deux heures. Et entre 12h et 14h30, l’Office des Changes, Bank Al-Maghrib et l’Administration en général sont fermés.
Dernier avantage, la relance de la consommation intérieure et culturelle.
Pour Boussaïd, «le pays qui a entamé un processus de modernisation tous azimuts a besoin d’un horaire moderne qui valorise le travail et accompagne les chantiers de réforme». Selon lui, «les bienfaits du nouveau système compensent très largement les effets indésirables. Et je travaille dans cette commission pour réduire ces effets collatéraux». En attendant, une chose est sûre: la charge de travail hebdomadaire restera inchangée, soit 36,5 heures (7h30 fois 5 moins le temps de prière vendredi). Cependant, l’horaire de travail n’est pas encore choisi. On hésite entre 8h-16h, 8h30-16h30 ou 9h-17h, avec bien sûr, une demi-heure de pause pour le déjeuner. La commission est donc chargée de proposer des mesures d’accompagnement pragmatiques qui sortiront sous forme de décrets et de décisions réglementaires.
Dans ce dossier, il est impératif d’éviter les mesures qui arrangent uniquement les fonctionnaires. Il faudra prendre l’avis des citoyens pour que les permanences dans certains services publics soient assurées. Et surtout veiller à appliquer, d’une façon stricte, la loi qui réprimande l’absentéisme dans la fonction publique.
Mohamed CHAOUI
Adil Ellaia
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| Rédigé par Adil Ellaia le 10/05/2005 à 16:18 | Permalien | Commentaires (1) |
 | Toujours plus haut, Dubaï construit la plus grande tour du monde
02/05/2005
| | Décidé à repousser constamment les limites de l'imaginable, le petit émirat de Dubaï, dans le Golfe, a entrepris de construire la tour la plus haute du monde... mais sa hauteur exacte, qui devrait dépasser 700 mètres, restera jusqu'au dernier moment un secret.
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Les fondations de "Burj Dubai" (la Tour de Dubaï) ont été achevés en mars, et 192 piliers enfoncés dans le sol à une profondeur de plus de 50 mètres et reliés par une épaisse ceinture de béton sont maintenant en place.
La tour, qui s'élève au rythme d'un étage par semaine, constituera la pièce maîtresse d'un énorme projet de développement urbain d'un coût total de 20 milliards de dollars qui doit changer la face du district de Burj Dubaï et du centre historique de Dubaï.
Burj Dubai s'inscrit dans le cadre d'une politique de grands projets spectaculaires conduite à marche forcée par les autorités de Dubaï pour faire de cette ville de plus d'un million d'habitants l'une des principales destinations touristiques du globe.
"Le bâtiment sera à usages multiples", explique Robert Booth, directeur exécutif de la société Emaar Properties, responsable du projet.
"Il y aura environ 345.000 mètres carrés de surface couverte dans le bâtiment, qui comprendra des commerces, des lieux de loisirs, un hôtel, des résidences, des suites privées pour des entreprises et une terrasse panoramique", ajoute-t-il en montrant à l'AFP une maquette du site.
Pratiquement la quasi-totalité des 700 appartements, tous dotés d'une vue panoramique de Dubaï, ont déjà été vendus à des investisseurs du monde entier.
C'est la firme sud-coréenne Samsung Corporation qui a remporté le contrat d'un milliard de dollars pour la construction proprement dite de la tour, dont le coût total est estimé à 2 mds USD. Elle doit être inaugurée en décembre 2008.
"Au total, il y a plus de 500 consultants à travers le monde qui, à tout moment, travaillent pour nous sur ce projet", explique M. Booth.
"Nous avons rassemblé les meilleurs spécialistes mondiaux des tours", lance-t-il fièrement.
Burj Dubai dominera le "Mall de Dubai", un nouveau centre commercial appelé à devenir -- évidemment -- le plus grand du monde et qui doit être achevé fin 2007, un hôtel de luxe, des gratte-ciel abritant des appartements, des lacs artificiels et des parcs aménagés, le tout entouré par un boulevard long de 3 kilomètres.
Mais pour ce qui est de la hauteur de Burj Dubai, "il vous faudra deviner", répond M. Booth, alors qu'un ascenseur factice affiche un bouton pour le 189ème étage.
"Il n'y aura que deux personnes qui connaîtront la hauteur: le président d'Emaar et sans doute le responsable du bâtiment", dit-il.
La tour, explique-t-il, a été conçue de telle manière que sa hauteur pourra être modifiée pendant sa construction.
Mais d'après les estimations des spécialistes, la hauteur de la tour sera sans doute d'au moins 705 mètres.
A l'heure actuelle, la tour habitable la plus haute du monde est "Taipei 101" à Taïwan, qui fait 508 m, alors que "CN Tower" à Toronto (Canada) dépasse 553 m grâce à son antenne.
"Je ne pense pas que le plus important à propos de ce bâtiment soit sa hauteur", affirme toutefois M. Booth. "Il s'agit plutôt de créer un symbole architectural mondial (...). Nous savons bien qu'il ne sera pas toujours le plus haut, alors pourquoi se focaliser sur la hauteur?"
"Amusons-nous un peu en faisant les choses de manière différente et en laissant les gens deviner", dit-il encore.
Burj Dubaï est appelé à devenir une attraction touristique majeure. D'après ses promoteurs, quelque trois millions de touristes par an viendront la visiter.
Burj Dubai a été conçue par Adrian Smith, de la firme d'architectes Skidmore, Owings and Merrill, basée à Chicago.
AFP
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| Rédigé par AFP le 02/05/2005 à 12:51 | Permalien | Commentaires (0) |
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