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Au positif

La loi qui soulève les montagnes

Casa ma ville 
Opération Aïd Adha propre à Casablanca  27/12/2006
Le Conseil de la ville de Casablanca s'est engagé dans une importante opération de maintien de la propreté des rues et des quartiers durant les trois jours de l'Aïd-Al-Adha. La mobilisation de tous les opérateurs concernés est d'ores et déjà engagée.


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Libéralisation du Paysage Audiovisuel Marocain : une télé et dix radios.  19/12/2006
C'est finalement le 10 mai dernier que la Haute Autorité de la communication Audiovisuelle (HACA) a rendu sa copie sur la première «vague» de licences pour la création de télés et de radios privées. Côté télévision, seule la chaîne Médi 1 Sat est aujourd'hui retenue. Côté radio, le PAM s'enrichit de 10 nouvelles stations ...


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Casashore : Tata group ouvre le bal  11/12/2006
Le numéro un mondial de l'offshoring, Tata, sera le premier à s'installer dans la zone Casashore, pilier du plan Emergence. D'autres groupes mondiaux sont sur la liste d'attente.


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L'ONCF recupere le centre 2000 pour la construction d'une nouvelle Gare  11/12/2006
Après une longue bataille judiciaire, l'ONCF sort vainqueur du litige qui l'oppose à la société Centre 2000 à propos du terrain mitoyen à la gare de Casa-Port. ..

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Casablanca : le festival réhabilite la médina  20/07/2006
La deuxième édition du Festival de Casablanca a été marquée hier par l’inauguration d’un parcours de promenade dans l’ancienne médina.
Quel beau dimanche, ce fut dans les ruelles et sur les places de l’ancienne médina de Casablanca! On n’en remerciera jamais assez les organisateurs du Festival de Casablanca, dont la deuxième édition nous offrait en hors-d’œuvre un parcours de promenade tout à fait passionnant entre tourisme et vécu quotidien.

De Sidi Bousmara à Arsat Zerktouni, une foule immense a donc marché sur les pas de Mohamed Sajid, maire de Casablanca, en suivant le fil d’Ariane conçu et réalisé par Hassan Echair. Natif de Rommani, ce dernier est l’un des artistes conviés à enrichir de leurs œuvres ce parcours destiné à valoriser le patrimoine et le cadre de vie de cette partie de l’ancienne médina de Casablanca.
Effacez donc vos souvenirs, rien n’est désormais plus comme avant! Le parcours commence au mausolée de Sidi Bousmara, revisité par Abderrahim Yamou avec la complicité de la paysagiste Yasmine Sijelmassi. Intitulée «Le Ficus à clous», leur oeuvre commune donne tout de suite le ton : place à l’art urbain dans le vécu quotidien! L’une des façades du mausolée, plantée d’une infinité de clous comme autant d’ex-voto, honore ainsi les milliers de pèlerins anonymes qui viennent implorer le saint de les débarrasser de leurs peines, par l’entremise d’un clou dans le ficus planté un jour par le saint.

L’occasion pour Abdelhakim Ibrahimi N’tifi, commerçant, dont le témoignage figure dans la brochure réalisée à l’occasion de cette inauguration, de « rendre hommage à tous ceux qui ont introduit l’ancienne médina comme élément du projet de la future marina de Casablanca ».

Amoureux de l’authenticité casablancaise, profitez donc de l’occasion ! Suivez le fil d’Ariane qui vous mènera successivement à la maison de Haj Mohamed Benjelloun, fondateur en 1937 du mythique club du Wydad ; puis à la maison de Mohamed Qibbou, surnommé le Maréchal pour sa virtuosité au violon dans l’accompagnement de la Aïta ; puis à la place Ahmed El Bidaoui, ancien centre de Casablanca avant la construction de la ville européenne et du port ; puis au sanctuaire de Lalla Taja, sainte femme qui se distingua par sa compassion pour les enfants abandonnés ; puis à la mosquée Ould El Hamra datant du XVIIIe siècle et reconstruite en même temps que la Sqala par le sultan Moulay Abderrahman ; puis à l’ancienne résidence française, dont feu SM Mohammed V fit don à la l’UMT au lendemain de l’indépendance ; puis à l’école El Fihriya, ex-Ballance, construite pendant le Protectorat pour les fils de notables de la ville ; puis à la zaouia Derqaouiya, l’une des plus anciennes confréries religieuses du Maroc ; puis à la Sqala, bastion construit en 1770 par des maîtres artisans génois sur ordre du sultan Mohammed Ben Abdallah ; puis au mausolée de Sidi Allal El Karouani, dont la présence dans l’ancienne Anfa est attestée dès 1350, date de la reprise de la cité par le sultan mérinide Abou al Hassan Ali ; puis aux cubes déployés de l’artiste Saâd Hassani, une œuvre créée spécialement pour cette deuxième édition du festival; puis à Arsat Zerktouni, dont les arbres furent plantés en 1912 et qui fut rebaptisée après l’indépendance du nom de Mohamed Zerktouni, martyr de la Résistance ; votre promenade s’achèvera devant la façade du Rick’s Café, ce restaurant fondé il y a deux ans dans une maison construite au début du XXe siècle. En somme, largement de quoi redonner à l’ancienne médina, qui semble aujourd’hui rayonner de modernité, les moyens d’attirer et de séduire visiteurs nationaux et étrangers.

C’est ainsi que le Festival de Casablanca, affirment ses promoteurs et organisateurs, pourra légitimement prétendre être autre chose qu’une simple semaine de fête multiculturelle et s’imposer comme un réel facteur de dynamisation socioéconomique de Casablanca. Le café «Chez l’Artiste», ouvert sur la palce de Sidi Bousmara par Saïd Raïss, artiste casablancais reconverti dans la restauration, témoigne de ce que pourrait devenir l’ancienne médina lorsque d’autres espaces de ce genre s’y créeront. Dans cette perspective, l’association Sidi Belyout annonce, par la voix de son président Abdelhaq Harrat, la mise en œuvre d’un projet destiné à former des jeunes du quartier afin qu’ils puissent assurer la fonction de vigiles au service du quartier et de ses résidents. Voilà qui devrait rassurer ceux qui craignent que, passé l’enthousiasme de cette semaine de festival, les choses reprennent leur cours habituel et que la négligence mette tout cela à bas…


Quand des étudiants volaient au secours de l'ancienne Médina…
Dans le cadre de leur stage de fin d’année, des étudiants de l'Ecole nationale d'architecture avaient élaboré, en 1998, les seules esquisses valables des façades les plus caractéristiques de l’ancienne Médina. Cette opération avait permis l'élaboration d'une approche du site et de l'environnement ainsi que l'établissement d'un relevé détaillé du bâti situé sur un circuit comprenant la place Ahmed El Bidaoui (ex. place Philibert), celle de la Résidence, celle du Commerce et celle de Belgique.
Le résultat de ce travail avait fait l’objet de plusieurs expositions. Notamment au Conseil de l’Ordre des architectes du centre, à l’Institut Cervantès de Casablanca et à Bordeaux.
Ont notamment été traitées dans ce cadre, les façades des maisons Alaoui, Ould Rachid, Elalouani Idrissi, Acherki, Zemmouri et Benjelloun ainsi que l'école Omar Ibn Abdelaziz . Si cette dernière a été construite vers 1902 pour abriter le consulat allemand, la maison Acherki qui date de 1893 a servi aux Anglais et la maison Elalouani a abrité un hôtel jadis réputé. Pour leur part, Dar Zemmouri et celle du regretté Benjelloun que tous les Wydadis connaissent sous le nom de Chocolat, elles sont réputées être d'une richesse architecturale incomparable, tant au niveau du caractère arabo-mauresque de leurs plans qu'en celui de l'équilibre esthétique de leur façade, ou des matériaux usités pour leur décoration. Autant de bijoux qui rappellent que pour faire un travail sur le patrimoine, il faut d’abord avoir de la mémoire. Et qu’il faut, surtout, garder à l’esprit l’exemple de l’ancienne ville de Varsovie. Entièrement rasée par les nazis, celle-ci a été reconstruite grâce à des peintures et à des croquis identiques à ceux des étudiants de l’ENA. Ces derniers n’auraient-ils donc pas mérité d’être exposés en ces jours où le Festival de Casablanca met en scène l’ancienne Médina ?


Aujourd'hui le Maroc

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Casa ma ville 
Offshoring: Le Maroc dévoile ses batteries  20/07/2006
· Casashore: Premier site pilote · 100.000 emplois qualifiés visés pour tous les sites
Le voile est officiellement levé sur l’offre offshoring Maroc, pilier du programme Emergence. C’est dans le tout nouveau complexe de l’OFPPT pour la formation aux métiers de l’offshoring et des technologies de l’information à Casablanca, que Driss Jettou a présidé, le 18 juillet, la cérémonie de présentation de cette offre. Salaheddine Mezouar, Toufiq Hejira, Adil Douiri, Fathallah Oualalou, Rachid Talbi Alami, Mustapha Mansouri, le Wali du Grand Casablanca, le gotha des opérateurs économiques du pays, tout le monde était mobilisé pour l’occasion. L’opportunité est en effet très importante pour le Maroc. « Avec l’offshoring, et au-delà des centres d’appels qui connaissent un développement important, le Maroc se donne pour ambition d’asseoir un leadership sur le nearshoring francophone et hispanophone à haute valeur ajoutée», dira le Premier ministre. Un marché qui serait favorable au Maroc pour des raisons de proximité géographique, linguistique et culturelle mais aussi grâce à son pool de ressources humaines (bac+2/bac+4) «qualifiées et disponibles». Le gouvernement veut clairement se positionner en tant que leader de l’offshoring dans la région euroméditerranéenne. Sur les 145 filières «offshorables» analysées, le Maroc en cible particulièrement 12 sur des métiers comme le développement informatique, les ressources humaines, les centres de relations clientèle, le management des connaissances, les services financiers, l’éducation à distance, le design et ingénierie et l’administration. Une offre que le Maroc veut «agressive et compétitive», «un vrai projet de combat», dira Salaheddine Mezouar, ministre dee l’Industrie, du Commerce et de la mise à niveau de l’économie.

L’offshoring est un marché international hautement concurrentiel. Casablanca a été néanmoins classée au «top five» des favoris sur 37 sites analysés (cf.www.leconomiste.com) avec un score quasiment équivalent à celui des destinations indiennes établies dans le paysage offshoring mondial, tel que Hyderabad, Mumbai et New Delhi. A noter que les activités d’offshoring constituent 30% de la balance commerciale indienne.
Comme nous l’annoncions dans nos précédentes éditions, c’est le projet Casashore, se positionnant sur le near shore, qui est présenté comme projet pilote, précédant les sites de Rabat Technopolis, Tangershore et Marrakechshore (cf.www.leconomiste.com). Le Nearshore Park s’étalera sur 53 ha entre l’aéroport Mohammed V et le centre de la ville. Il offrira des espaces bureaux qui s’étendront sur 250.000 m2. Un investissement qui dépasse les 200 millions de dollars (1,8 milliard de DH) et qui devrait à terme employer quelque 30.000 personnes. Sa contribution au PIB et à la balance commerciale, à l’horizon 2015 est estimée à 500 millions de dollars (4,5 milliards de DH). Casashore sera opérationnel en 2007. Pour l’ensemble des sites le Maroc table sur un potentiel de développement de l’économie avec près de 100.000 emplois et plus de 15 milliards de DH de contribution au PIB.

Le package concocté par le gouvernement inclut l’ensemble des facteurs de la compétitivité et a mobilisé pendant 12 mois plusieurs ministères. Résultat : des incitations et une fiscalité allégée avec un taux unique de 20% pour l’IR (l’impôt sur les revenus) et un régime particulier pour les expatriés. Les investisseurs auront droit aussi à une défiscalisation complète du premier emploi pour les salaires mensuels inférieurs à 550 euros par mois (l’équivalent de 6.050 DH). Rabat s’engage par ailleurs à octroyer des aides financières à l’installation, à exonérer les entreprises de l’IS et à appliquer des droits de douane inférieurs à 2,5%. Cerise sur le gâteau, «une prime aux pionniers» sera versée aux premières entreprises installées. Le gouvernement promet des infrastructures de qualité, calées sur les «meilleurs standards internationaux» et à des prix très compétitifs. Une approche «ready for output» avec une offre de bureaux aménagés et 10 à 12 services de «support business» sur site, fournis par des partenaires internationaux. Le prix d’accès aux locaux est de 7 euros le mètre carré par mois (l’équivalent de 80 DH). L’offre marocaine fait aussi la part belle à la formation. Un plan national focalisé sur les métiers de l’offshoring est mis sur pied pour 15 filières-clés. Des perspectives de formation de 20 à 25 000 formations qualifiantes d’ici 2009 (40 à 50 000 par an) pour des profils supérieurs, bac+4 pour les managers et ingénieurs et bac + 2 techniciens pour le personnel administratif et les opérateurs. Un accord a d’ailleurs été signé en marge de la cérémonie entre l’OFPPT et le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) français portant sur la formation de formateurs, la certification et l’accompagnement. L’Etat s’engage aussi à fournir une aide à la formation post-embauche (pour les salariés marocains) avec une prise en charge pouvant atteindre 50.000 DH par employé à hauteur de 100% la première année et de 75% pour les deux autres années.

L’opération de séduction du Maroc semble d’ores et déjà donner ces fruits. De grosses pointures ont confirmé leur installation (cf.www.leconomiste.com). Les institutions financières françaises BNP Paribas, Axa et le holding indien Tata sont déjà sur la liste. Elles ont été suivies de Cap Gemini, GFI Informatique et Renault qui sont en cours de négociation.

L'Economiste

Darbeida
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Un gigantesque spectacle pour l'ouverture du festival de Casablanca  20/07/2006
La 2ème édition du Festival de Casablanca s'est ouverte en grand pompe, samedi soir à la Place des Nations, par un gigantesque spectacle déambulatoire exécuté par la compagnie de théâtre marseillaise ''Générik Vapeur'', en présence notamment du Premier ministre, M. Driss Jettou.
La soirée inaugurale de ce Festival, placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, a drainé un nombreux public local, national et étranger, qui a manifesté son émerveillement face à la grandiose prestation de la troupe théâtrale sous le thème ''Conférence des chevaux''.

Il s'agit d'une baleine qui a échoué dans l'urbain, retenant dans son ventre ''Pégase'', le cheval ailé. Les mouvements de queue du cétacé donnent signes de vie, par moments, la baleine régurgite un filet d'eau et émet des bribes sonores.

Urgence, des chevaux affluent, des personnages roulant des sphères métalliques, une girafe et sa caravane de compagnons approchent. Tous décident en conférence de mener la baleine hors de danger et d'arracher ''Pégase'' de ses entrailles pour un dernier envol.

"Générik Vapeur" est une compagnie de théâtre de rue musical créée en 1984 par Caty Avram, cantatrice, et Pierre Berthelot, comédien d'engins et auteur.

La troupe réunit le plus souvent une vingtaine d'artistes-techniciens pour créer à l'échelle de la ville ou du paysage.

La deuxième édition de Festival de Casablanca (15-22 juillet), réunit cette année plus de 400 artistes, venus de disciplines et d'horizons très différents, pour investir l'espace public et le transformer en un espace festif, invitant le public à partager un projet citoyen, ambitieux et avant tout convivial.

40 concerts, 28 projections de films, des projets d'art urbain ambitieux, des spectacles de rue impressionnants, mais aussi de nombreuses animations culturelles qui s'adressent à tous les Casablancais de 7 à 77 ans, la diversité et la qualité des projets proposés contribuent à la réussite de l'un des plus importants événements culturels qu'ait connu Casablanca, reflétant les multiples facettes d'une ville moderne, métisse et foisonnante d'idées.

Menara.ma
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Transport urbain en commun : Débrayage des employés de M¹dina Bus  13/07/2006
Les employés de l¹entreprise M¹dina Bus ont observé durant la journée de lundi une grève de vingt quatre heures après l¹échec des réunions tenues avec la direction de l¹entreprise à propos de leurs revendications, selon les syndicats. Du côté de l¹administration de l¹entreprise, on assure que 60 % des revendications ont été satisfaites et que le dialogue est toujours ouvert entre les deux parties, ajoutant qu¹il n¹y a pas de raisons pour ce débrayage notamment en cette conjoncture.
Lundi matin, les lève-tôt des différentes zones de la métropole ne se sont rendus compte de l¹absence des engins de M¹dina Bus qu¹après quelques instants d¹attente aux différents arrêts de bus. Du coup, c¹est la ruée vers les taxis blancs qui se sont faits rares aux environs de huit heures du matin, moment où les employés et fonctionnaires se dirigent vers leur travail. La cause n¹est autre que le débrayage des employés de la société M¹dina Bus à la suite de l¹appel des quinze syndicats qui les représentent, selon des sources syndicales. Ces employés, selon la même source, revendiquent entre autres une révision des salaires en respectant les accords conclus à la suite du dialogue social, les primes de panier et des risques, la promotion interne, la réintégration de syndicalistes renvoyés. Les quinze syndicats ont appelé à la grève générale à la suite de l¹échec d¹une réunion tenue entre eux et la direction générale de l¹entreprise le samedi entre 18 heures et minuit. Du côté de l¹administration, une source affirme que le dialogue est toujours ouvert entre les deux parties depuis l¹arrivée de l¹opérateur qui a pu régler même certains problèmes hérités de l¹ancienne RATC. «C¹est le seul opérateur qui est en règle dans le secteur. Tous les droits des employés sont assurés et le tout se déroule dans un cadre transparent. De même, plus de 60% des revendications des employés ont été satisfaites et même certains problèmes hérités de l¹ancienne RATC ont été réglés malgré l¹environnement qui est non régulé» a souligné cette source précisant que l¹entreprise est en train de moderniser sa flotte en vue de mieux servir le citoyen. Et d¹ajouter qu¹il y a des non-dits pour le recours à cette grève qui sape l¹entreprise au lieu de la soutenir.
Rappelons que les lignes du transport urbain en exploitation dans la Région du Grand Casablanca s¹élevaient, à fin décembre 2005, à 84 lignes sur un réseau de 146 lignes prévues dans le cadre des conventions de concessions signées entre les autorités de la ville et les opérateurs du secteur. Les 126 lignes devraient être exploitées en partage entre la société M¹dina Bus et les autres concessionnaires et 20 autres lignes seront exploitées en exclusivité par la société M¹dina Bus.
Rappelons également que la concession du secteur du transport urbain de la ville, exploité jusqu¹au mois d¹Août 1984, exclusivement par la Régie autonome de transport urbain à Casablanca (RATC), a connu plusieurs interventions, avec l¹arrivée de quatre sociétés en 1985, 12 sociétés en 1987, 22 sociétés en 1999, puis l¹entrée en concurrence en novembre 2004, de la société M¹dina Bus dans le cadre d¹une convention de gestion déléguée. Les bénéficiaires de cette convention sont les communes urbaines de Casablanca, Mohammédia, Nouaceur, Médiouna, Ain Harrouda, Béni Yakhlef, Bouskoura, Ouled Salah, Lahraouine et Tit Mellil.


AL-Bayane

Darbeida
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Le CRI simplifie les procédures pour les MRE  13/07/2006
Le Maroc compte sur l’investissement de ses ressortissants à l’étranger. Ceux-ci sont d’ailleurs de plus en plus attirés par le retour au pays, ou simplement par les opportunités qu’offre le marché marocain. Le souci reste donc de canaliser cet investissement et de l’orienter vers les secteurs les plus demandeurs, sans oublier l’effort de promotion et les mesures d’accompagnement à renforcer.
A ce niveau, le CRI de Casablanca (centre régional de l’investissement) a franchi un pas en instaurant une procédure simplifiée pour les MRE. Eut égard à sa période de séjour limitée au Maroc, l’investisseur peut emprunter ce “Fast way” et créer son entreprise en seulement 24 heures. Ce n’est d’ailleurs que cette année que les services du CRI pourront constituer une base statistique concernant la part d’investissement de MRE à Casablanca, leur répartition géographique, leurs modes de financement… En effet, nulles données chiffrées ne sont disponibles pour le moment, “pour une simple raison d’organisation. Les formulaires que remplissent les clients ne font pas de différence entre Marocains d’ici et Marocains d’ailleurs mais seulement entre Marocains et étrangers”, explique-t-on au CRI. Néanmoins, Hamid Ben Elafdil, son directeur, précise que des constats sont déjà à formuler, notamment sur le changement des tendances de l’investissement. Il indique que “c’est d’une évolution qualitative qu’il s’agit. Auparavant intéressés par les créations de cafés, d’auto-écoles, de garages mécaniques…, les MRE se dirigent actuellement vers les secteurs de la communication, des nouvelles technologies de l’information, de la logistique et des télécommunication”.
L’évolution s’explique par le changement des tendances migratoires. En effet, contrairement aux premières vagues de migrants qui s’appuyaient sur les compétences manuelles, les dernières générations bénéficient de formations pointues dans les secteurs les plus modernes. Aussi, selon Ben Elafdil, ce ne sont pas simplement les investissements des MRE qui sont intéressants mais surtout leurs compétences, leurs expériences et leur vision novatrice. “L’approche des MRE en tant que “diaspora” a été longtemps négligée, c’est seulement leur fonction d’importateur de devise qui importait”, regrette le directeur, ajoutant qu’actuellement, “les TME sont nos talents à l’étranger non pas nos travailleurs à l’étranger”. En tout cas, le CRI a décidé de passer à l’action en élaborant toute une stratégie de communication visant la concrétisation de ces idées. “Les MRE peuvent, en plus d’investir eux-mêmes dans leur pays, attirer les capitaux étrangers en faisant la promotion de la destination Maroc”, précise Ben Elafdil. Aussi, le CRI prévoit de se pencher sur l’identification parmi les MRE, des hommes et des femmes clés afin de tisser une toile de “correspondants” et de “représentants” à travers le monde.


Une agence… pourquoi faire?


Le président du club des investisseurs proposait, il y a quelques semaines, la création d’une agence spécialisée dans l’encouragement des investissements MRE. Selon lui, les services des CRI ne répondent pas aux attentes des investisseurs. Le centre de Casablanca ne voit pas, lui, la nécessité d’une telle création. “Les CRI puisent leur force dans leur représentation régionale qui permet une bonne connaissance du marché local et un meilleur ciblage des secteurs porteurs”, estime Ben Elafdil, ajoutant “qu’au lieu d’engager d’énormes dépenses pour la création d’une telle instance, dont l’efficacité n’est pas sûre, il est préférable de renforcer les moyens des CRI”.



L'Economiste
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Des jeunes de Casablanca au sommet de Washington sur la citoyenneté mondiale  13/07/2006
Un groupe de quinze jeunes marocains, membres de l'association de jumelage Casablanca-Chicago, participent au sommet de la jeunesse sur la citoyenneté mondiale qui se tient à Washington du 11 au 16 juillet.
Ce groupe de jeunes comprend des lycéens et des étudiants de l'enseignement supérieur, dont les établissements ont signé des accords de jumelage avec des établissements de la ville de Chicago, dans le cadre de l'accord de jumelage Casablanca-Chicago.

Organisé par l'organisation ''Sister cities International'', le sommet vise notamment à promouvoir le dialogue et développer les capacités de leadership.

Les participants vont prendre part à des discussions sur des questions d'actualité et rencontrer des représentants du gouvernement américain et des organisations non-gouvernementales.

L'organisation ''sister cities'' (villes jumelles) a été fondée en 1956 à la suite de l'appel du président américain, Dwight D. Eisenhower, pour des échanges entre les personnes.

Elle s'assigne pour objectif la promotion de la paix à travers l'encouragement du respect mutuel, de la compréhension et de la coopération, le développement durable, la jeunesse et l'éducation, les arts et la culture et la croissance économique.


Menara
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